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LA ZONE ROUGE

Avez-vous amené votre corps et votre esprit dans la zone rouge dernièrement ? Atteindre la zone rouge peut être excessivement « challengant », mais encore plus payant.

La zone rouge est une zone d’effort intense et vigoureux. En fait, c’est la zone de plus haute intensité des 5 zones des cours Zone cible. C’est une zone très intéressante à intégrer intelligemment dans un programme d’exercices.

Qu’est-ce que la zone rouge ?

La zone rouge correspond à 90-100% de la fréquence cardiaque maximale estimée. Dans cette zone, vous dépensez 4 MEPS par minute. Lorsque vous êtes dans la zone rouge, vous devriez vous sentir comme si vous travaillez proche du maximum d’effort possible. Vous devriez être en mesure de maintenir le bas de la zone rouge (90-95%) durant plusieurs minutes, alors que le haut de la zone rouge (95-100%) devrait être difficile à atteindre et à maintenir plus longtemps que 2-3 minutes. Si vous êtes en mesure de tenir 95% et plus durant plus de 2 ou 3 minutes peut indiquer que la fréquence cardiaque maximale estimée était trop basse. De l’autre côté, si vous atteignez 100% durant plus de 40 secondes, le système ajuste automatiquement votre fréquence cardiaque maximale estimée à la hausse. Si vous n’atteignez pas votre zone rouge, ou si lorsque vous êtes en zone rouge, vous ne vous sentez pas près de votre maximum, consultez votre kinésiologue pour en discuter.

Quels exercices nous amène dans la zone rouge ?

Les exercices à haute intensité qui utilisent des mouvements dynamiques, les gros muscles du corps, plusieurs muscles en même temps vont demander d’amener votre fréquence cardiaque dans la zone rouge. La course, le vélo et les entraînements en circuit sont de très bons exemples du type d’exercices qui peut vous amener dans la zone rouge.

Les entraînements par intervalle sont de bonnes méthodes pour intégrer la zone rouge. Comme c’est une zone difficile à maintenir et qui est très exigeante, il est peu probable d’avoir un entraînement où la fréquence cardiaque est toujours dans la zone rouge. Il est donc pertinent de coupler des séquences d’effort en zone rouge, avec des séquences d’effort dans d’autres zones. Les Exercices à intervalle à haute intensité ou HIIT sont un excellent moyen d’y arriver et de pousser les limites de votre corps et votre capacité à travailler en zone rouge. Par exemple, vous passer 15-60 secondes en zone rouge, ensuite vous récupérer dans la zone jaune ou verte durant 15-60 secondes selon votre capacité de récupérer. Vous répétez ensuite la séquence selon vos objectifs et vos capacités.

Essayer de vous « challenger » en variant le temps passé en zone rouge et le temps de récupération. Varier les facteurs d’entraînement pour un total de 15-30 minutes d’exercices au total améliore considérablement votre condition physique. Bien sûr, on n’entre pas en zone rouge dès le début d’un entraînement, il est nécessaire d’inclure un échauffement progressif de 5-10 minutes et un retour au calme de 5-10 minutes pour permettre d’améliorer la récupération.

Chez Maxiclub, nous offrons maintenant les cours zone cible qui incluent le cardio et la musculation de façon organisée et supervisée. L’entraînement par circuit pratiqué dans ces cours permettent de jouer avec les zones d’effort pour optimiser votre dépense d’énergie et l’intensité pour vous aider à améliorer votre condition physique et brûler du gras du même coup (couplé à une saine alimentation bien sûr !!).

Quels sont les avantages de travailler en zone rouge

Voici quelques bénéfices de travailler en zone rouge :

  • Amélioration de la capacité aérobie et de la consommation maximale d’oxygène : la consommation d’oxygène est la capacité de votre corps à prendre l’oxygène et la fournir aux muscles qui travaillent. Plus vous améliorez votre condition physique en atteignant les zones à hautes intensité (Jaune et rouge), plus vous améliorez la capacité de votre corps à prendre l’oxygène et la transporter vers les muscles. En résumé, plus d’oxygène = plus d’énergie pour les muscles = amélioration de la capacité aérobie.
  • Amélioration du seuil de lactate : le seuil de lactate est un indicateur de votre capacité de vous entraîner à une haute intensité pendant une période prolongée. Généralement, plus votre condition physique s’améliore, plus longtemps vous êtes en mesures de vous entraîner à haute intensité. Lors d’un exercice à haute intensité, l’énergie fournit au muscles se fait par le métabolisme anaérobique (sans présence d’oxygène). Ce type d’exercice amène à avoir une accumulation de lactate dans le sang. Lors d’un exercice moins intense, le corps l’élimine au fur et à mesure. Par contre, lorsque l’intensité est haute et maintenue, le corps n’arrive plus à éliminer le lactate. Cela coïncide avec une augmentation des ions hydrogène dans les muscles et donc une augmentation de l’acidité dans les muscles (la sensation de brûlure ou de fatigue dans les muscles) ce qui fait qu’on ne peut plus continuer. Avec L’entraînement dans les zones jaunes et rouge, on repousse ce seuil, ce qui permet de s’entraîner plus intensément et plus longtemps !!
  • Augmentation de la dépense calorique : Les exercices à haute intensité requièrent plus de « carburant », votre corps brûlent donc plus de calories lors de ce processus métabolique. En zone rouge, vous brûlez 3-4 fois le nombre de calories que vous brûlez lorsque vous êtes en zone bleue.
  • Le « buzz » du coureur : Avec une intensité élevée, le corps relâche plus d’hormone de bien-être. Ces hormones sont un améliorateur d’humeur naturel. Il n’est pas rare après une session à intensité élevée de ressentir une sensation de bien-être. Profitez-en !!
  • Ces effets se font également ressentir lorsque vous êtes en zone jaune. Par contre, passer du temps en zone rouge (de façon intelligente et organisée) améliore un peu plus votre capacité aérobique et votre seuil de lactate.

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Horaire:

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Plus d’informations au maxiclub@maxiclub.com
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La sécurité au Maxiclub, une priorité

 

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175 livres en moins pour Michel

Vous rappelez-vous de Michel? Cela fait maintenant un an que Michel a commencé son entraînement avec notre kinésiologue Isabelle au Maxi-Club de la Place Belvédère.

En janvier dernier, Michel avait déjà perdu 127 lbs sur un objectif de 190 lbs. Aujourd’hui, cinq mois plus tard, c’est avec un autre 50 lbs en moins que Michel vient s’entraîner 5 fois par semaine. Il est maintenant rendu à 174,8 lbs de perdu et devrait atteindre son objectif de 190 lbs d’ici la fin du mois de juillet.

Au-delà de sa perte de poids, Michel se sent beaucoup moins fatigué, ne fait plus de peau sèche, d’apnée du sommeil, ni de diabète. Il est passé de 17 pilules par jour à aucune. Il devait s’habiller avec des vêtements de grandeur 5XL à 6XL et magasine maintenant dans la section Large. Sa taille est passée de 62 à 38 et bientôt 36! Tout ça sans opération bariatrique, mais par le changement de ses habitudes de vie.

Si vous lui demandez quel est son secret, il vous répondra avec humilité qu’il n’aurait jamais réussi sans le support de sa kinésiologue. Toute l’équipe du Maxi-Club tient sincèrement à te féliciter Michel pour tes résultats exceptionnels! Tu es la preuve vivante que même les objectifs les plus audacieux sont réalisables si on le veut vraiment et que l’on met les efforts.  

  

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Transformer les résolutions du nouvel an en vraie RÉUSSITE!

On dirait que c’était hier qu’on écoutait le Bye Bye 2018 et qu’on souhaitait la bienvenue à l’année 2019. Pourtant, janvier tire déjà à sa fin. La gardienne est revenue de vacances, les enfants sont retournés à l’école et on retourne travailler. Bref, la routine d’après les fêtes a reprit son cours normal. L’hiver est bien installé et la température des derniers jours nous rappelle qu’on vit au Québec.

Comme pas mal de tes comparses québécois, tu as probablement pris des résolutions pour 2019. Parmi ces résolutions, dans la plupart des tops 10, on retrouve la perte de poids, l’augmentation de l’activité physique et l’amélioration de l’alimentation. Il est donc temps de se mettre en branle et pourquoi pas profiter du fait que le froid sibérien limite la pratique de certaines activités extérieures pour venir nous visiter au gym.

Comment faire pour changer ta résolution en vraie réussite cette fois-ci ?

La première étape est de commencer par le début ; la fixation d’objectif.

  • Pour commencer, choisis toi un et un seul objectif. Quelle est ta priorité, ce qui passe avant tout le reste. Une fois ta priorité déterminée, focus sur cet aspect.
  • Ensuite, clarifie ton objectif pour qu’il soit mesurable. Tu veux perdre du poids ? Combien tu veux perdre sur la balance ? Tu veux être plus actif ? Combien de fois par semaine tu veux bouger ?
  • Une fois ton objectif clarifié, à quel moment, de façon réaliste, tu veux que ton objectif soit atteint. Prends ton temps. Fais de ta résolution une résolution pour l’année 2019 et non pas seulement pour les mois de janvier et de février. Une perte de poids respectable et soutenable peut être d’environ 1 à 2 lbs par semaine. Une diminution de 1% de masse grasse par mois est également réaliste. Bien sûr, il est possible d’obtenir des changements plus rapidement. À toi de voir ce que tu préfères ; changer vite et revenir au même niveau quelque mois plus tard ou y aller plus lentement et conserver tes acquis ?

Si tu as de la difficulté à bien cerner ton objectif, les kinésiologues de Maxi-Club peuvent te guider à bien le formuler. Prends rendez-vous pour une rencontre initiale et pour entreprendre le processus de la bonne façon.

Dans un deuxième temps, l’organisation est au centre du succès. Bien organiser les moments où tu t’entraînes sera une des clés du succès. Trouves le meilleur moment de la journée, de la semaine où tu n’auras pas tendance à sauter des séances. Un moment où aucune autre responsabilité ne pourra prendre la place de ton entraînement.

Une fois ton objectif fixé et l’organisation sont fait, le processus est entreprit. Dans les premières semaines, la motivation est à son comble. Bien souvent, lorsque les résultats ne se font pas voir ou lorsqu’on perd de vue la raison pour laquelle nous avons commencé l’entraînement, il y a un petit « down » au niveau motivationnel. Comment empêcher cette perte de motivation ?

  • Entraînes toi avec un ami. Si vous êtes 2 à vous entraîner ensemble, ça vous fait une sortie sociale en même temps qu’un moment où vous bouger
  • Trouve les activités que tu aimes. Pour conserver ta motivation, il faut que tu aimes ce que tu fais. Pousser de la fonte n’est pas pour tout le monde, beaucoup de gens aiment mieux bouger dehors et faire du plein air. Si c’est ce qui te motive, go, vas bouger dehors et profites-en. Si c’est plus difficile pour toi de trouver des exercices à l’extérieur, essaie plusieurs choses au gym ; l’entraînement en salle, les cours de groupe (chez Maxi-Club, nous avons la plus grande variété de cours en Estrie) ou les cours semi-privé où tu as une supervision plus personnalisée.
  • Mesure ton évolution: Rencontre quelqu’un de façon régulière qui t’accompagnera dans ton processus. Vous pourrez mesurer où vous en êtes rendu, comprendre les résultats obtenus et réajuster le tout en conséquence.  Les gens suivis chez Maxi-Club ont un taux d’atteinte d’objectif significativement plus élevés que les gens qui n’ont pas d’accompagnement.

Pour terminer, fais ce que tu n’as jamais fait pour obtenir des résultats que tu n’as jamais obtenu. Si ce n’est pas la première fois que tu commences le processus et que tu as arrêté dans le passé. Poses-toi la question suivante ; qu’est-ce que j’ai déjà entrepris comme démarche et qu’est-ce que je pourrais faire de différent cette fois-ci ?

Tu as essayé de tout faire par toi-même sans succès? Peut-être que d’avoir recours aux services d’un kinésiologue dans le cadre d’un suivi est la solution pour atteindre tes objectifs.

Une phrase que j’aime bien mentionné : « Si tu veux atteindre des résultats que tu n’as jamais obtenus, fais ce que tu n’as jamais fait ! ». Dépasses tes limites, sors de ta zone de confort et tu verras que ce qui se trouve de l’autre côté est plutôt intéressant.

Sur ce, bonne année et bon entraînement,

Danny Gaudreau, kinésiologue-kinésithérapeute chez Maxi-Club (Belvédère).

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David Teasdale : Un exemple de détermination!

Avec le temps des fêtes et les résolutions pour la nouvelle année qui arrivent, Maxi-Club souhaite vous partager une entrevue inspirante que Danny Gaudreau, entraîneur-kinésiologue à la succursale de Belvédère, a réalisé avec David Teasdale, membre chez Maxi-Club et superbe exemple de détermination. C’est entre autre pour des histoires comme celles-ci que Maxi-Club est fier d’exister!

Danny : Bonjour David, tu as eu des excellents résultats depuis que tu as commencé à t’entraîner avec nous et nous voulons partager tes succès et savoir comment tu t’y es prit pour y arriver. Je vais donc te poser quelques questions pour éclaircir le tout

Danny : Pour commencer, quel âge as-tu?

David : J’ai 66 ans.

Danny : Avant de t’inscrire au Maxi-Club, est-ce que tu avais des limitations ou des problématiques?

David : Oui, j’avais beaucoup de problème avant. J’avais beaucoup de misère à marcher, beaucoup de douleurs dans mes déplacements et beaucoup de douleur la nuit quand je dormais. Si je restais trop longtemps dans la même position, c’était extrêmement douloureux dans ma hanche gauche. J’avais tellement de problèmes à marcher que je n’osais pas sortir de la maison pour me rendre au coin de la rue parce qu’il n’y avait pas de garantie que j’allais être capable de retourner. J’ai arrêté d’essayer d’aller marcher. Même sur le trottoir, c’était trop haut, il fallait que je trouve les places où il y avait une entrée d’automobile pour monter ou descendre.  J’avais un manque d’équilibre qui me faisait peur, parce que je ne voulais pas tomber et me casser une hanche. C’est quelque chose que j’acceptais un petit peu à la fois. Un moment donné, je me suis assis et je me suis dit :  » Bon! Je ne peux plus marcher.  » Je devais me tenir sur des objets pour mes déplacements à la maison. Si je devais passer du salon à la cuisine, je devais m’accoter sur les murs, la table, n’importe quoi. J’avais de la haute pression, j’étais à 170/100 et je savais que mon médecin voulait me mettre sur des médicaments

Danny : Et à l’extérieur, tu utilisais ta canne?

David : Oui, c’était bizarre parce que ça dépendait des journées. Quand c’était vraiment pire, j’étais obligé des fois d’utiliser des béquilles. Les journées très bonnes parfois, je marchais sans canne, mais je boitais beaucoup.

Danny : Qu’est-ce qui t’a motivé à commencer l’entraînement (ton objectif principal)?

David : Quand je suis entré chez Maxi-Club pour devenir membre, je n’avais pas d’objectif. C’était parce que ma femme voulait s’abonner (rire). C’était en janvier et il faisait froid dehors, je suis rentré avec elle pendant qu’elle prenait son abonnement. Quand j’ai entendu comment ça fonctionnait, je me suis dit; moi aussi je vais m’abonner. Quand j’ai vu qu’il était écrit; Kinésiologue-kinésithérapeute, je me suis souvenu que mon médecin me suggérait d’être vu par un kinésithérapeute. La curiosité m’a donc frappé, qu’est-ce que je peux faire à 65 ans pour changer ma situation. Si j’essaie très fort, est-ce que je peux changer des choses. Est-ce que c’est vrai que si je travaille très fort, ça va donner des résultats?

Danny : Depuis combien de temps tu as commencé l’entraînement?

David : Ça fait un peu plus de 8 mois.

Danny : Quels sont les changements que tu as observés depuis le début de ton entraînement?

David : C’est une autre chose qui a été graduelle, j’ai constaté que graduellement, j’avais plus de journée où mes déplacements étaient moins douloureux qu’avant. Quand ça arrêté? Je ne sais pas, mais quand je regarde en arrière, je me rends compte que ça fait longtemps que je n’ai pas eu de douleurs aussi intenses que j’avais envie de crier. Je ne cherche plus les entrées d’automobiles pour monter ou descendre des trottoirs. J’ai encore des douleurs et je boite encore, mais c’est beaucoup moins pire. Par exemple, quand j’ai commencé au Maxi-Club, je devais me préparer mentalement à marcher de mon auto à l’intérieur du gym. Une fois rendu, je m’accotais sur les murs pour ne pas tomber. Maintenant je ne fais plus ça. Quand je me déplace d’un exercice à l’autre, je marche beaucoup mieux, je suis droit et ma posture est mieux. Quand je vois les photos d’avant, je vois la douleur qu’il y avait dans mon visage tandis que maintenant c’est beaucoup mieux.

Danny : Au début tu te demandais si ça allait être possible de perdre du poids à 65 ans et avec toutes tes limitations. Est-ce que tu as réussis à perdre du poids et à changer ta composition corporelle?

David : Oui, je suis resté surpris. J’ai perdu quand même plus de 20 lbs de gras. Dans cette même période, j’ai prit 4-5 lbs de muscles. C’est le fun parce que tout ce que je lisais disait que ce n’est pas possible de perdre du gras et de gagner du muscle en même temps, mais c’est possible parce que je l’ai fait (rire). C’est le fun parce qu’à tous les mois, j’embarque sur l’appareil InBody. C’est un appareil qui dit des chiffres noirs sur blanc. Donc à tous les mois, je regarde les chiffres et je me dis que ça avance et je me dis que le travail que j’ai fait a porté fruit. L’investissement que j’ai fait en moi pour ma santé en vaut la peine, c’est incroyable.

Danny : Si on peut en ajouter un peu, pour être plus précis, tu as perdu 23 lbs de masse grasse, tu as prit 4,7 lbs de masse musculaire. Ce qui donne un changement significatif au niveau de ton pourcentage de masse grasse. Tu es passé de 38.2% à 29.7% qui représente une diminution de 8.5% en 8 mois. Cela représente -1% de gras par mois en moyenne. Au niveau de la graisse viscérale (représente plus de risque pour les troubles cardio-métaboliques), tu as passé du niveau 20, qui était le niveau le plus élevé sur l’échelle, au niveau 12, qui représente le milieu de l’échelle.

Danny : Tu avais déjà essayé de venir au gym dans le passé, qu’as-tu fais de différents cette fois-ci pour obtenir ces résultats?

David : Ce qui me motive beaucoup, c’est un mélange de petites choses qui ont un impact énorme. Le fait d’être suivi à tous le mois  sur l’appareil InBody et de faire face à quelqu’un qui va regarder ces chiffres-là et me dire si j’ai travaillé fort ou non (rire). Ça fait la différence pour moi. Ma femme s’entraîne aussi. Donc, à tous les soirs, on est assit à la table pour souper et je peux la regarder avec la fierté d’être allé moi aussi m’entraîner.  Ce qui me motive aussi c’est d’avoir une routine pour moi conçue par mon kinésiologue. Si j’essaie moi-même de faire une routine, j’ai peur de pousser trop, si c’est quelqu’un d’autres qui le fait et qui pense que je suis capable de le faire, je vais le faire.

Danny : vous avez également fait d’autres changements au niveau des habitudes de vie?

David : oui, nous avons changé notre style de vie, notre nutrition. On ne mange plus de plats déjà préparés. On prépare tout nous-mêmes. On prend également des protéines et des vitamines. J’ai l’impression de manger beaucoup plus qu’avant, mais je vois des excellents résultats quand même parce que je prends des bons aliments qui me nourrissent. Ce sont des changements qu’on peut supporter pour le restant de notre vie sans problème.

Danny : Ce n’est pas un changement à court terme, mais un changement des habitudes de vie qui va rester?

David : Oui, j’ai des amis sur Facebook qui font des diètes cétogènes ou d’autres types de diète. C’est facile de perdre 20 lbs en 2 mois, mais ensuite est-ce qu’ils vont le reprendre? Nous on voulait quelque chose de durable.

Danny : Au début; combien de temps d’entraînement tu faisais?

David : Quand j’ai commencé au début, c’était très difficile de faire 2-3 minutes d’elliptique. Au début je me disais que je ne serais jamais capable de faire ça. Maintenant, je fais 20 minutes d’elliptique et parfois à la fin des 20 minutes, j’ai encore de l’énergie et je pourrais continuer, mais ça ne veut pas dire que je veux que tu m’augmentes à 25 minutes dans mon prochain programme Danny (rire). En musculation, je ne faisais pas plus que 4-5 exercices et c’était assez. En tout je faisais 45 minutes d’entraînement. Graduellement, on a augmenté et maintenant je fais 1h et demi d’entraînement et ça va bien. La musculation m’aide beaucoup pour l’équilibre. Je pense que c’était à cause du manque de masse musculaire dans la jambe gauche qui était atrophiée. J’ai rétabli l’équilibre entre les 2 jambes et je me sens beaucoup plus stable qu’avant.

Danny : Maintenant? Quelle est la suite (ton prochain objectif)?

David : Je travaille encore sur mes objectifs principaux. Être capable de marcher encore mieux sans douleurs. J’ai encore beaucoup de gras à perdre. Je vise le niveau 10 de graisse viscéral et de baisser le taux de graisse corporelle à moins de 20%. Il reste encore un long chemin à faire, mais à tous les mois, je vois les changements. Ce sont des changements qui me rendent plus heureux au quotidien. C’est certain qu’il y a des choses dont on n’a pas le contrôle, mais il y a une partie de notre vie, de notre santé qu’on peut contrôler et ce, même à 66 ans.

Danny : Tu as 66 ans, tu avais des problèmes à la hanche, de la difficulté à marcher, tu faisais de la haute tension. Tu as amélioré la condition de ta hanche, tu as plus de facilité à marcher, ta pression est bien contrôlée et tu as perdu du poids. Qu’est-ce que tu dirais à quelqu’un qui est assit chez eux et qui a des problématiques et qui n’ose pas commencer à s’entraîner?

David : Tu devrais constater que toi et ta santé avez une valeur, ne penses pas que tu es prit avec ta situation, il y a une partie sur laquelle tu as un contrôle. Soyez votre meilleur ami et donnez vous le cadeau de valoriser votre santé. Nous ne sommes pas des experts en nutrition, en entraînement. Mon médecin avait raison, être suivi par un kinésiologue qui comprend d’où on part et où on veut aller fait toute la différence. À 66 ans je n’avais pas encore 30 ans et je n’avais plus de temps à perdre. Fais ce qu’il faut et commence comme il faut. Ne perds pas ton temps avec des solutions qui sont supposément rapide.

De la part de toute l’équipe du Maxi-Club : Félicitations David pour ta détermination et tous tes efforts. Nous espérons que ton histoire motivera d’autres personnes à atteindre une meilleure santé!

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Entrevue avec Rebecca Garant, athlète de niveau national en dynamophilie

Pour le retour de l’automne, nous avons décidé de vous partager une entrevue que Danny Gaudreau, entraîneur-kinésiologue au Maxi-Club (Belvédère), a réalisé avec Rebecca Garand, athlète de niveau national en dynamophilie que Maxi-Club est très fier de supporter dans son cheminement.

Donc Rebecca, merci d’être avec nous aujourd’hui.

J’ai quelques questions à te poser sur le chemin que tu as parcouru pour en arriver où tu en es aujourd’hui.

J’aimerais que tu commences par expliquer un peu en quoi consiste le Powerlifting ?

Rebecca : La dynamophilie est souvent mélangée avec l’haltérophilie. Même si ce sont deux sports différents, le principe est le même. Le but c’est de lever le plus lourd qu’on est capable de lever dans certains mouvements. C’est un sport de force. Là où vient la différence, c’est les différents levés ; en dynamophilie, c’est le squat, le développé couché et le soulevé de terre tandis qu’en haltérophilie c’est l’épaulé-jeté et l’arraché. Le but en compétition c’est, en trois essais, de lever le plus lourd possible dans les trois mouvements. Pour savoir qui gagne, on prend le meilleur levé des trois mouvements et faire un total avec ça. Le gagnant a le meilleur total. C’est une répétition seulement, donc ce n’est pas de l’endurance, pas de cardio, mais vraiment de la force maximale.

Depuis combien de temps fais-tu du powerlifting ?

Rebecca : Ça fait à peu près 3 ans que j’ai commencé. C’est depuis novembre ou décembre il y a trois ans que j’ai commencé à me concentrer vraiment là-dessus.

Une fille qui fait un sport de force est moins répandu, mais de plus en plus populaire…  Toi, qu’est-ce qui t’a poussé à aller vers ce sport ?

Rebecca : Je faisais du crossfit avant durant 1 an et demi. On s’est rendu compte en faisant ce sport-là que ma force était la force (rire). Ma force augmentait vraiment plus rapidement que mes autres qualités musculaires, comme la gymnastique. Je suis une personne très compétitive dans la vie. Dans un sport, j’ai besoin de performer. Sachant qu’en force, j’avais plus de facilité, j’ai décidé de voir où ça pourrait m’amener. Maintenant que je suis là-dedans depuis 3 ans, je vois tous les bénéfices que ça m’apporte, que d’autres filles pourraient bénéficier. Juste de se sentir forte en tant que fille, je trouve que c’est important. Savoir que tu n’as pas besoin d’un gars pour t’aider à déménager ou ouvrir un pot de « pickle » (rire). Je ne sais pas c’est quoi le mot en français mais c’est « empowering », ça donne du pouvoir, ça donne de la confiance de se sentir forte. Je pense que c’est une forme d’activité physique qui n’est pas répandu, on pense souvent que pour avoir une bonne forme physique, il faut faire du cardio et de l’entraînement varié, mais en faisant du powerlifting, on a quand même une bonne forme physique juste à lever des poids. On ne devient pas non plus des hommes, on peut rester très féminine dans notre sport. Être belle, forte et en santé. C’est ça mon sport, tu commences avec un poids que tu lèves que tu trouves difficile. Deux mois plus tard, tu lèves quasiment 50 livres de plus et tu ne comprends pas comment ça s’est passé. Surtout au début, la progression est rapide et tu vois de façon tangible les résultats.

Quelle est ta meilleure performance ?

Rebecca : J’hésite entre deux performances. La première, qui a été la compétition où j’ai le mieux performé. Je pense n’avoir raté aucun de mes essais. Au total, j’ai fait des records personnels et j’ai levé plus lourd que je n’ai jamais levé au total. C’était les championnats Centraux en 2017. Je me souviens, ça avait été l’apogée de plusieurs compétitions. Après, je me suis blessée, donc tout a été en descendant. Ma deuxième, c’est les championnats canadiens l’année passée. J’avais passé la saison au complet sans faire de squat, parce que j’avais une blessure. Je pense que seulement un mois ou deux avant la compétition, j’avais recommencé à squatter parce que je n’avais pas le choix. Je n’ai pas fait de record personnel, mais la compétition a quand même bien été. Malgré que le squat ait été plus difficile dans la compétition, j’ai réussi à performer dans les deux autres (soulevé de terre et développé couché) ce qui a fait que j’ai quand même terminé en troisième place. C’était ma première compétition dans la catégorie open (23 ans et plus). J’étais en compétition avec des gens qui avaient plus d’expérience que moi. On était 11 dans ma catégorie. Je n’ai jamais eu autant de filles dans ma catégorie de poids. J’avais comme but de faire le podium et j’ai réussi à terminer en 3e place au championnat canadien. Malgré une blessure et un squat qui tirait de la patte. C’était un beau moment pour moi, parce que j’avais travaillé fort pour ça et j’ai atteint mon objectif. Ça donne juste hâte maintenant que je ne suis plus blessée à la suite des choses.

En terme de poids total, c’est quoi ton meilleur score ?

Rebecca : C’est intéressant, parce qu’au Québec, je suis la fille qui lève le plus lourd au total (force absolue). Ça ne veut pas dire que je suis la plus forte, parce que le total de poids soulevé est comparé au poids de l’athlète (force relative). Mon meilleur total à vie, c’est 470 kg (1036 lbs). Mon meilleur squat en compétition est de 175 kg (365 lbs). Mon meilleur développé couché est de 97,5 kg (214 lbs) et mon meilleur soulevé de terre est de 200 kg (440 lbs). Mon soulevé de terre est mon meilleur levé.

Quelle est la suite pour Rebecca Garand dans sa carrière de powerlifting (prochaine compétition, objectif de carrière) ?

Rebecca : J’ai deux compétitions qui s’en viennent ; le 13 octobre qui sont les championnats régionaux, qui permettent de se classer pour les provinciaux et ensuite le championnat canadien qui est en mars. Étant donné que les régionaux et les provinciaux sont très proches, ma préparation est plus pour les provinciaux. Pour les régionaux, j’ai plus ou moins d’objectifs, on veut tester des choses, voir où je suis rendu dans ma progression.  Mon objectif je le vois pour les championnats canadiens, si ça arrive avant tant mieux, mais je voudrais faire 405 lbs au squat. Pour le soulevé de terre, j’aimerais faire un record personnel et de me rendre jusqu’à 450-455 lbs. Pour le développé couché, je suis prise à 215 depuis un bon bout de temps, donc d’atteindre 225 lbs au développé couché, ça serait mon objectif.

Pourquoi tu as choisi de t’associer à Maxi-Club ?

Rebecca : Maxi-Club est le gym où je m’entraîne depuis maintenant 3 ans. J’avais déjà approché le gym pour une demande de partenariat pour m’aider avec les compétitions. Vu le sport que je fais, c’est beaucoup d’entraînement en salle, c’est facile pour les gens autour de comprendre ce que je fais. Maxi-Club était vraiment enthousiaste pour m’aider, m’aider à payer mon abonnement et en me donnant du matériel promotionnel. Je trouvais que c’était un gym qui était derrière leurs membres et impliqué, donc je suis arrivé avec l’idée de vente des t-shirts et de faire une clinique de powerlifting. Encore une fois, ils étaient très enthousiaste de m’aider. Même si c’est un centre qui accueille beaucoup de membres, Maxi-Club était derrière moi pour m’aider dans ce que je voulais faire.

Avec tes objectifs de carrière, tu dois t’entraîner beaucoup, donc il est impossible pour toi de travailler plus pour payer les frais pour les différentes compétitions.

Comment les gens peuvent t’aider pour te supporter ?

Rebecca : Récemment, je me suis lancé dans une vente de t-shirt pour financer mes compétitions. En achetant mes chandails, ça m’aide à financer les compétitions, mon coach, ma nutritionniste. Il faut être bien entouré pour bien performer, ne pas se blesser et ça coûte de l’argent. Vu que ce n’est pas un sport qui est reconnu par le gouvernement du Québec, on ne reçoit pas de subventions même si on performe. Bientôt, on va faire une clinique de dynamophilie aussi pour transmettre la passion que j’ai aux gens. Tous les frais d’inscription pour la clinique vont me revenir pour m’aider à financer mes compétitions. Ça m’offre une sécurité de penser que je n’ai pas à stresser sur les finances et je peux me concentrer sur les poids que je dois lever.

Pour acheter des t-shirts, vous pouvez me contacter sur ma page Facebook (Rebecca Garand) et vous pouvez passer directement votre commande par message. Sinon, les chandails seront disponibles très bientôt au Maxi-Club. Vous pourrez les payer là-bas et l’argent va me revenir directement.

Vous pouvez donc vous procurez les t-shirts 100% coton de Rebecca au coût de 20$ chacun.

Restez également à l’affût pour la clinique de powerlifting pour les débutants ou ceux qui veulent goûter à la passion de Rebecca et apprendre quelques mouvements de base .

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