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Indice de masse corporelle (IMC) versus bio-impédance : Dresser un portrait de la composition corporelle

Au Maxi-Club, les kinésiologues sont formés afin de créer des plans d’entraînement personnalisé aux différents objectifs et contraintes de leur client. Pour être en mesure d’adapter un plan d’entraînement, le client doit d’abord passer par une évaluation de sa condition physique avec un kinésiologue.

L’évaluation initiale, incluse dans les abonnements d’une durée d’un an, consiste en une évaluation de la composition corporelle à l’aide d’un appareil de bio-impédance. Cette évaluation permet aussi au kinésiologue d’en apprendre davantage sur le client, à l’aide de questionnaire s’intéressant aux antécédents médicaux et sportifs de celui-ci, à son alimentation, sa gestion du stress et son sommeil. Il s’agit également d’un moment pour fixer ces objectifs avec l’aide du kinésiologue et d’établir un plan de match vers l’atteinte de ceux-ci.

La bio-impédance constitue un élément crucial de notre évaluation, puisqu’elle permet de connaître la masse musculaire d’un client, sa quantité de masse grasse, son % de gras, la répartition de sa masse maigre dans son corps et bien d’autres données. Pour en apprendre davantage sur l’analyse de la composition corporelle par bio-impédance, nous vous invitons à regarder un court vidéo sur notre page Facebook ou encore directement dans nos centre sur les écrans géants!

Alors que plusieurs professionnels de la santé utilisent encore l’indice de masse corporelle (IMC) pour évaluer la condition physique de leurs clients, notre choix d’utiliser la bio-impédance repose sur plusieurs raisons.

L’IMC est une donnée obtenue en divisant le poids de l’individu par sa taille au carré. Cette donnée nous donne donc une appréciation de la masse corporelle du client, mais nous permet pas de distinguer qu’est-ce qui constitue cette masse corporelle. En effet, l’IMC ne fait aucune distinction entre la masse grasse et la masse maigre de l’individu, ce qui peut mener à des erreurs d’interprétation lorsque l’on veut apprécier la santé de cet individu. Par exemple, une personne très musclée aura un poids élevé pour sa taille et obtiendra donc une valeur d’IMC élevé, ce qui pourrait la placer dans une catégorie d’embonpoint, alors qu’en réalité son % de gras est peut-être dans les normes. À l’inverse, une personne ayant peu de muscle, mais une bonne quantité de masse grasse, pourrait se faire classer comme « poids santé », alors que son % de gras révélerait que celui-ci est trop élevé (Lukaski, 2001).

L’analyse de la composition corporelle, quant à elle, possède plusieurs avantages. Celle-ci permet d’analyser ce qui constitue le poids du client. On peut ainsi apprécier la quantité de masse musculaire et la quantité de masse grasse indépendamment. L’accès à ces données est particulièrement intéressant lorsque l’on veut suivre la progression d’un client. Par exemple, si un client veut perdre de la masse grasse, la bio-impédance nous permet de savoir s’il est en voie de réussite de ces objectifs, alors qu’une diminution de l’IMC ne nous permettrait pas de savoir si le client a perdu de la masse grasse, de la masse maigre ou encore de l’eau corporelle!

L’IMC possède donc ces limites et l’évaluation du pourcentage de gras d’un client devient d’autant plus importante lorsque l’on veut évaluer les risques pour la santé de celui-ci. Par exemple, l’IMC ne parvient pas toujours à être un marqueur précis pour déterminer les risques de développer une résistance à l’insuline ou un diabète de type 2, contrairement au pourcentage de gras et la quantité de graisses viscérales (Gomez-Ambrosi et al., 2012). Cela est particulièrement vrai dans les cas des personnes ayant un poids considéré comme «santé » selon leur IMC. De ce fait, pour un même IMC, une personne ayant un plus grand pourcentage de gras à davantage de risque de développer une résistance à l’insuline ou diabète de type 2 !

Une évaluation du pourcentage de gras, réalisé par bio-impédance, peut ainsi permettre de mieux identifier les risques de développer cette maladie chronique, qui, dans certains cas, peut s’avérer fatale ! Le kinésiologue ou autre professionnel de la santé qui réalise l’évaluation, peut ainsi mieux référer le client vers un suivi en médecine pour réaliser des tests supplémentaires permettant d’approfondir sur l’état de santé de l’individu.

L’évaluation du pourcentage de gras serait également plus utile pour détecter les stages précoces de maladies cardio-vasculaires que l’IMC (Lukaski, 2001; Yamashita et al., 2012). En effet, comme nous l’avons vu précédemment, le pourcentage de gras est un indicateur plus efficace pour détecter la présence d’embonpoint ou d’obésité chez les patients que l’IMC, ce qui permet ainsi de mieux détecter les risques de développer une dyslépidémie, une haute pression artérielle et autres maladies cardio-vasculaires.

En plus de mieux évaluer le pourcentage de gras, l’analyse de la composition corporelle par bio-impédance permet de connaître la répartition de la masse grasse de l’individu. Cette analyse est d’autant plus intéressante puisque la répartition de la graisse dans le corps joue un grand rôle dans l’appréciation de la santé d’un individu. En effet, pour deux individus possédant le même IMC, une personne ayant un taux de graisses viscérales plus élevé est plus à risque de souffrir de maladies cardiovasculaires ou de développer une forme de cancer (Britton et al., 2013).

L’analyse de la composition corporelle par bio-impédance est également une méthode simple d’utilisation qui est non invasive et qui n’est aucunement nocive pour la santé (Ryo et al., 2005) ! En effet, le courant électrique utilisé dans cette méthode est très faible et possède l’avantage de ne pas exposer l’utilisateur à de faibles doses de radiations, comme le ferait un test par tomodensitométrie (mieux connu sous le nom de CT-Scan).

En conclusion, l’indice de masse corporelle est une mesure utilisée depuis très longtemps pour identifier les risques d’obésités et de problème de santé, mais cette mesure possède plusieurs limites. L’analyse de la composition corporelle, quant à elle, s’avère plus efficace pour prédire les risques de maladies cardio-vasculaires, de diabète, de cancer en plus de permettre une appréciation de la répartition de la masse grasse !

Vous aimeriez en apprendre davantage sur votre composition corporelle, la répartition de la masse grasse dans votre corps et votre santé actuelle ? Vous aimeriez connaître votre % de gras ou encore suivre la progression de votre perte de poids ? Vous aimeriez suivre l’évolution de votre prise de masse musculaire ? Venez faire un test de bio-impédance Inbody avec l’un de nos kinésiologues pour connaître toutes ces informations et bien d’autres!

 

Bibliographie

Britton, K. A., Massaro, J. M., Murabito, J. M., Kreger, B. E., Hoffmann, U., & Fox, C. S. (2013). Body fat distribution, incident cardiovasculardisease, cancer, and all-cause mortality. Journal of the American College of Cardiology, 62(10), 921-925.

Gomez-Ambrosi, J., Silva, C., Galofré, J. C., Escalada, J., Santos, S., Gil, M. J., Valenti, V., Rotellar, F., Ramirez, B., Salvador, J. &Fruhbeck, G. (2012) Body adiposity and type 2 diabetes: increased risk with a high body fat percentage even having a normal BMI. Obesity, volume 19(7), 1439-1444. https://doi.org/10.1038/oby.2011.36

Lukaski, H.C. (2001). Body mass index, bioelectrical impedance and body composition. Nutrition, 17(1), 55-56.

Ryan, D.H., Yockey, S.R. (2017). Weight Loss and Improvement in Comorbidity: Differences at 5%, 10%, 15%, and Over. CurrentObesity Reports, 6, 187-194. https://doi.org/10.1007/s13679-017-0262-y

Ryo, M., Maeda, K., Onda, T., Katashima, M., Okumiya, A., Nishida, M., Yamaguchi, T., Funahashi, T., Matsuzawa, Y., Nakamura, T.&Shimomura, I. (2005). A new simple method for the measurement of visceral fat accumulation by bioelectrical impedance. Diabetes care, 28(2), 451-453.https://doi.org/10.2337/diacare.28.2.451

Yamashita, K., Kondo, T., Osugi, S., Shimokata, K., Maeda, K., Okumura, N., Matsudaira, K., Shintani, S., Muramatsu, T., Matsushita, K. &Murohara, T. (2012). The significance of measuring body fat percentage determined by bioelectrical impedance analysis for detecting subjects with cardiovascular disease risk factors. Circulation Journal76(10), 2435-2442.

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Évaluation du mouvement fonctionnel : L’importance du squat au-dessus de la tête

Au Maxi-Club, les kinésiologues sont formés afin de créer des plans d’entraînement personnalisé aux différents objectifs et contraintes de leur client. Pour être en mesure d’adapter un plan d’entraînement, le client doit d’abord passer par une évaluation de sa condition physique avec un kinésiologue.

L’évaluation initiale, incluse dans les abonnements d’une durée d’un an, consiste en une évaluation de la composition corporelle à l’aide d’un appareil de bio-impédance. Cette évaluation permet aussi au kinésiologue d’en apprendre davantage sur le client, à l’aide de questionnaire s’intéressant aux antécédents médicaux et sportifs du client, à son alimentation, sa gestion du stress et son sommeil. Il s’agit également d’un moment pour fixer ces objectifs avec l’aide du kinésiologue et d’établir plan d’intervention vers l’atteinte de ceux-ci.

Par contre, une évaluation initiale ne révèle pas tout au sujet du client. Par exemple, l’évaluation initiale au Maxi-Club ne nous permet généralement pas d’évaluer les composantes physiques du client, comme sa flexibilité, sa posture, sa force musculaire, etc. Ces données sont pourtant cruciales dans le développement d’un programme d’activité physique adaptée. Il devient donc important de bonifier cette évaluation initiale avec une évaluation des composantes physiques de l’individu. Une de ces évaluations, offertes au Maxi-Club, est le test MAPS.

Le test MAPS, est un test permettant d’évaluer la mobilité, l’activation musculaire, la posture et la symétrie, et ce, en 30 secondes seulement (TRX Training, 2019). Lors de ce test, le client est amené réalisé trois squats avec les bras au-dessus de la tête et l’appareil TRX MAPS récoltera des données sur les quatre composantes mentionnées ci-haut. Mais pourquoi utiliser le squat au-dessus de la tête comme mouvement pour l’évaluation de ces composantes physiques?

Le squat au-dessus de la tête est l’un de mouvements les plus documentés dans la littérature scientifique comme étant un mouvement permettant d’évaluer la flexibilité, la mobilité des segments, le gainage, l’équilibre et le contrôle neuromusculaire (NASM, 2019). En effet, lors de l’exécution de ce mouvement, plusieurs informations peuvent être récoltées. Par exemple, une tendance à rentrer les genoux vers l’intérieur lors du squat peut indiquer un manque d’amplitude de mouvement au niveau des adducteurs ou encore un manque d’activations des rotateurs latéraux à la hanche.

Un autre exemple concerne la difficulté à conserver les bras dans les airs lors de l’exécution du squat. Si les bras du client ont de la difficulté à rester au-dessus de la tête lors des squats, alors un manque d’amplitude de mouvement des muscles adducteurs et extenseurs de l’épaule pourrait être en cause, tout comme une bascule antérieure de l’omoplate sur le grill thoracique. Par contre, si le client est capable de conserver ces bras dans les airs, mais semble courber le dos lors de l’exécution, alors le problème pourrait être un manque de gainage du client ! Ce test permet donc, entre autres, d’identifier des compensations au niveau de l’activation musculaire et de la flexibilité, pouvant mener à de futures blessures et ainsi permettre de les prévenir!

Le test MAPS analyse également la posture du client après l’exécution des squats, ce qui permet de déceler d’autres informations importantes dans l’analyse du mouvement fonctionnel. Par exemple, une difficulté à maintenir les bras dans les airs et de conserver le tronc droit lors du test peut venir d’un des problèmes mentionnés plus tôt, mais peut également être dû à un défaut postural. En effet, un client qui posséderait une cyphose thoracique assez prononcée pourrait avoir de la difficulté à lever les bras au-dessus de la tête, non pas à cause d’un manque de flexibilité, mais à cause du placement de son omoplate sur le gril thoracique ! Si la colonne thoracique est en cyphose prononcée (courbure convexe au niveau de la région thoracique), l’omoplate pourrait donner une fausse impression de bascule antérieure ce qui limiterait la flexion au niveau de l’épaule. Dans ce cas présent, la difficulté à lever les bras au-dessus de la tête serait davantage attribuable à la cyphose thoracique qu’à un manque d’amplitude de mouvement en flexion. L’analyse de la posture constitue donc un élément essentiel de l’évaluation et constitue une des composantes de notre test MAPS !

Le test MAPS vous enverra également quatre exercices que vous pouvez réaliser par vous-même ou encore qui pourra être intégré à votre programme d’entraînement personnalisé. Ces exercices auront pour but l’amélioration de chacune des composantes du test MAPS, soit la mobilité, l’activation musculaire, la posture et la symétrie! Vous aimeriez savoir si votre technique de mouvement est optimale ou encore comment elle pourrait être corrigée ? Venez prendre rendez-vous pour la réalisation de votre test MAPS pour bénéficier d’une évaluation de tous ces critères en moins de 30 secondes !

 

 

Bibliographie

TRX Training. (2019) TRX Digital Course : TRX MAPS.       https://trxtraining.inspire360.com/enrolled/4b7537f0-7f8c-4e7e-9fc6-812261712399

National Academy of Sports Medicine. (2019, 19 septembre). How to perform an overhead assessment (OSA). https://blog.nasm.org/certified-personal-trainer/how-to-perform-an-overhead-squat-assessment-osa

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Inactivité physique et Covid-19

Dans la dernière année, la COVID-19 fut un sujet d’actualité constant et sur lequel plusieurs opinions divergent. Par contre, un des points sur lesquels plusieurs experts de la santé s’entendent, y compris les kinésiologues ici au Maxi-Club, est l’importance de l’activité physique dans la prévention des risques de complications dues à la COVID-19. Depuis plusieurs années, les bienfaits de l’activité physique dans la diminution de la prévalence de comorbidité (hypertension, diabète, cholestérol élevé, etc.) et dans la diminution de la mortalité chez la population générale sont bien reconnus par la communauté scientifique (INSPQ, 2019). Maintenant que les données d’études reliées à la COVID-19 sont de plus en plus accessibles, il est possible de constater que les bienfaits de l’activité physique existent également pour les personnes ayant contracté ce coronavirus.

Une étude récente (Sallis et al., 2021), conduite auprès de 48 440 patients ayant reçu un diagnostic positif à la COVID-19, est venue à la conclusion que les personnes sédentaires seraient deux fois plus à risque d’être hospitalisé suite à un diagnostic de COVID-19 que les personnes physiquement actives1. De plus, une personne sédentaire aurait 2,5 fois plus de chances de mourir de complication due à la COVID-19 (hospitalisation, soins intensifs et décès) qu’une personne active!

L’inactivité physique est donc l’un de plus importants facteurs de risques de complications suite à un diagnostic de COVID-19! En effet, l’inactivité physique représente un risque plus élevé que le fait de fumer, l’obésité, le diabète, l’hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Il s’agit également d’un facteur de risque modifiable, ce qui veut dire qu’une personne sédentaire peut commencer à inclure l’activité physique dans son quotidien afin de diminuer l’incidence de ce facteur de risque sur sa santé! De plus, même si la personne ne respecte pas tout à fait les recommandations de 150 minutes d’activité physique par semaine, celle-ci diminuera quand même considérablement les risques de complications suite à un diagnostic de COVID-19!

Cette étude recommande également que davantage d’efforts soient faits pour promouvoir l’activité physique par les agences de santé publique en plus de l’intégrer dans les suivis médicaux! Donc, bien qu’elle soit de plus en plus publicisée dans les médias traditionnels, l’activité physique n’est pas encore suffisamment promue comme une solution efficace de prévention de la santé physique et mentale. Pourtant, lorsque l’on parle de prévention de complications due à la COVID-19, l’activité physique reste une des actions individuelles les plus importantes qu’un individu puisse poser, mis à part de suivre les recommandations de la Santé publique (vaccination, distanciation sociale, etc.).

Vous aimeriez briser la sédentarité et commencer à bouger davantage? Vous êtes déjà actifs, mais aimeriez encadrer votre pratique d’activité physique pour atteindre vos objectifs le plus efficacement possible? Venez rencontrer l’un de nos kinésiologues qui pourront vous créer un programme d’entraînement adapté à vos objectifs et vos contraintes!

Que ce soit pour une perte de poids, prise de masse musculaire, prévention de blessures ou simplement l’amélioration de vos capacités physiques, les kinésiologues de l’équipe Maxi-Club seront vous encadrés dans la poursuite de vos objectifs!

Philip Corbeil

B.Sc. Kinésiologue, spécialisé en Exercices Thérapeutiques

 

1Dans cette étude, on considère une personne physiquement active lorsque celle-ci réalise plus de 150 minutes d’activité physique, d’intensité modérée à vigoureuse, par semaine.

Bibliographie :

Institut National de Santé Publique du Québec. (2021). Saine alimentation et mode de vie actif. https://www.inspq.qc.ca/saine-alimentation-mode-de-vie-actif/mode-vie-actif

Sallis, R., Young, D. R., Tartof, S. Y., Sallis, J. F., Sall, J., Li, Q., Smith, G. N. & Cohen, D. A. (2021). Physical inactivity is associated with a higher risk for severe COVID-19 outcomes: a study in 48 440 adult patients. British journal of sports medicine, 0, 1-8. doi: 10.1136/bjsports-2021-104080

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175 livres en moins pour Michel

Vous rappelez-vous de Michel? Cela fait maintenant un an que Michel a commencé son entraînement avec notre kinésiologue Isabelle au Maxi-Club de la Place Belvédère.

En janvier dernier, Michel avait déjà perdu 127 lbs sur un objectif de 190 lbs. Aujourd’hui, cinq mois plus tard, c’est avec un autre 50 lbs en moins que Michel vient s’entraîner 5 fois par semaine. Il est maintenant rendu à 174,8 lbs de perdu et devrait atteindre son objectif de 190 lbs d’ici la fin du mois de juillet.

Au-delà de sa perte de poids, Michel se sent beaucoup moins fatigué, ne fait plus de peau sèche, d’apnée du sommeil, ni de diabète. Il est passé de 17 pilules par jour à aucune. Il devait s’habiller avec des vêtements de grandeur 5XL à 6XL et magasine maintenant dans la section Large. Sa taille est passée de 62 à 38 et bientôt 36! Tout ça sans opération bariatrique, mais par le changement de ses habitudes de vie.

Si vous lui demandez quel est son secret, il vous répondra avec humilité qu’il n’aurait jamais réussi sans le support de sa kinésiologue. Toute l’équipe du Maxi-Club tient sincèrement à te féliciter Michel pour tes résultats exceptionnels! Tu es la preuve vivante que même les objectifs les plus audacieux sont réalisables si on le veut vraiment et que l’on met les efforts.  

  

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Transformer les résolutions du nouvel an en vraie RÉUSSITE!

On dirait que c’était hier qu’on écoutait le Bye Bye 2018 et qu’on souhaitait la bienvenue à l’année 2019. Pourtant, janvier tire déjà à sa fin. La gardienne est revenue de vacances, les enfants sont retournés à l’école et on retourne travailler. Bref, la routine d’après les fêtes a reprit son cours normal. L’hiver est bien installé et la température des derniers jours nous rappelle qu’on vit au Québec.

Comme pas mal de tes comparses québécois, tu as probablement pris des résolutions pour 2019. Parmi ces résolutions, dans la plupart des tops 10, on retrouve la perte de poids, l’augmentation de l’activité physique et l’amélioration de l’alimentation. Il est donc temps de se mettre en branle et pourquoi pas profiter du fait que le froid sibérien limite la pratique de certaines activités extérieures pour venir nous visiter au gym.

Comment faire pour changer ta résolution en vraie réussite cette fois-ci ?

La première étape est de commencer par le début ; la fixation d’objectif.

  • Pour commencer, choisis toi un et un seul objectif. Quelle est ta priorité, ce qui passe avant tout le reste. Une fois ta priorité déterminée, focus sur cet aspect.
  • Ensuite, clarifie ton objectif pour qu’il soit mesurable. Tu veux perdre du poids ? Combien tu veux perdre sur la balance ? Tu veux être plus actif ? Combien de fois par semaine tu veux bouger ?
  • Une fois ton objectif clarifié, à quel moment, de façon réaliste, tu veux que ton objectif soit atteint. Prends ton temps. Fais de ta résolution une résolution pour l’année 2019 et non pas seulement pour les mois de janvier et de février. Une perte de poids respectable et soutenable peut être d’environ 1 à 2 lbs par semaine. Une diminution de 1% de masse grasse par mois est également réaliste. Bien sûr, il est possible d’obtenir des changements plus rapidement. À toi de voir ce que tu préfères ; changer vite et revenir au même niveau quelque mois plus tard ou y aller plus lentement et conserver tes acquis ?

Si tu as de la difficulté à bien cerner ton objectif, les kinésiologues de Maxi-Club peuvent te guider à bien le formuler. Prends rendez-vous pour une rencontre initiale et pour entreprendre le processus de la bonne façon.

Dans un deuxième temps, l’organisation est au centre du succès. Bien organiser les moments où tu t’entraînes sera une des clés du succès. Trouves le meilleur moment de la journée, de la semaine où tu n’auras pas tendance à sauter des séances. Un moment où aucune autre responsabilité ne pourra prendre la place de ton entraînement.

Une fois ton objectif fixé et l’organisation sont fait, le processus est entreprit. Dans les premières semaines, la motivation est à son comble. Bien souvent, lorsque les résultats ne se font pas voir ou lorsqu’on perd de vue la raison pour laquelle nous avons commencé l’entraînement, il y a un petit « down » au niveau motivationnel. Comment empêcher cette perte de motivation ?

  • Entraînes toi avec un ami. Si vous êtes 2 à vous entraîner ensemble, ça vous fait une sortie sociale en même temps qu’un moment où vous bouger
  • Trouve les activités que tu aimes. Pour conserver ta motivation, il faut que tu aimes ce que tu fais. Pousser de la fonte n’est pas pour tout le monde, beaucoup de gens aiment mieux bouger dehors et faire du plein air. Si c’est ce qui te motive, go, vas bouger dehors et profites-en. Si c’est plus difficile pour toi de trouver des exercices à l’extérieur, essaie plusieurs choses au gym ; l’entraînement en salle, les cours de groupe (chez Maxi-Club, nous avons la plus grande variété de cours en Estrie) ou les cours semi-privé où tu as une supervision plus personnalisée.
  • Mesure ton évolution: Rencontre quelqu’un de façon régulière qui t’accompagnera dans ton processus. Vous pourrez mesurer où vous en êtes rendu, comprendre les résultats obtenus et réajuster le tout en conséquence.  Les gens suivis chez Maxi-Club ont un taux d’atteinte d’objectif significativement plus élevés que les gens qui n’ont pas d’accompagnement.

Pour terminer, fais ce que tu n’as jamais fait pour obtenir des résultats que tu n’as jamais obtenu. Si ce n’est pas la première fois que tu commences le processus et que tu as arrêté dans le passé. Poses-toi la question suivante ; qu’est-ce que j’ai déjà entrepris comme démarche et qu’est-ce que je pourrais faire de différent cette fois-ci ?

Tu as essayé de tout faire par toi-même sans succès? Peut-être que d’avoir recours aux services d’un kinésiologue dans le cadre d’un suivi est la solution pour atteindre tes objectifs.

Une phrase que j’aime bien mentionné : « Si tu veux atteindre des résultats que tu n’as jamais obtenus, fais ce que tu n’as jamais fait ! ». Dépasses tes limites, sors de ta zone de confort et tu verras que ce qui se trouve de l’autre côté est plutôt intéressant.

Sur ce, bonne année et bon entraînement,

Danny Gaudreau, kinésiologue-kinésithérapeute chez Maxi-Club (Belvédère).

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David Teasdale : Un exemple de détermination!

Avec le temps des fêtes et les résolutions pour la nouvelle année qui arrivent, Maxi-Club souhaite vous partager une entrevue inspirante que Danny Gaudreau, entraîneur-kinésiologue à la succursale de Belvédère, a réalisé avec David Teasdale, membre chez Maxi-Club et superbe exemple de détermination. C’est entre autre pour des histoires comme celles-ci que Maxi-Club est fier d’exister!

Danny : Bonjour David, tu as eu des excellents résultats depuis que tu as commencé à t’entraîner avec nous et nous voulons partager tes succès et savoir comment tu t’y es prit pour y arriver. Je vais donc te poser quelques questions pour éclaircir le tout

Danny : Pour commencer, quel âge as-tu?

David : J’ai 66 ans.

Danny : Avant de t’inscrire au Maxi-Club, est-ce que tu avais des limitations ou des problématiques?

David : Oui, j’avais beaucoup de problème avant. J’avais beaucoup de misère à marcher, beaucoup de douleurs dans mes déplacements et beaucoup de douleur la nuit quand je dormais. Si je restais trop longtemps dans la même position, c’était extrêmement douloureux dans ma hanche gauche. J’avais tellement de problèmes à marcher que je n’osais pas sortir de la maison pour me rendre au coin de la rue parce qu’il n’y avait pas de garantie que j’allais être capable de retourner. J’ai arrêté d’essayer d’aller marcher. Même sur le trottoir, c’était trop haut, il fallait que je trouve les places où il y avait une entrée d’automobile pour monter ou descendre.  J’avais un manque d’équilibre qui me faisait peur, parce que je ne voulais pas tomber et me casser une hanche. C’est quelque chose que j’acceptais un petit peu à la fois. Un moment donné, je me suis assis et je me suis dit :  » Bon! Je ne peux plus marcher.  » Je devais me tenir sur des objets pour mes déplacements à la maison. Si je devais passer du salon à la cuisine, je devais m’accoter sur les murs, la table, n’importe quoi. J’avais de la haute pression, j’étais à 170/100 et je savais que mon médecin voulait me mettre sur des médicaments

Danny : Et à l’extérieur, tu utilisais ta canne?

David : Oui, c’était bizarre parce que ça dépendait des journées. Quand c’était vraiment pire, j’étais obligé des fois d’utiliser des béquilles. Les journées très bonnes parfois, je marchais sans canne, mais je boitais beaucoup.

Danny : Qu’est-ce qui t’a motivé à commencer l’entraînement (ton objectif principal)?

David : Quand je suis entré chez Maxi-Club pour devenir membre, je n’avais pas d’objectif. C’était parce que ma femme voulait s’abonner (rire). C’était en janvier et il faisait froid dehors, je suis rentré avec elle pendant qu’elle prenait son abonnement. Quand j’ai entendu comment ça fonctionnait, je me suis dit; moi aussi je vais m’abonner. Quand j’ai vu qu’il était écrit; Kinésiologue-kinésithérapeute, je me suis souvenu que mon médecin me suggérait d’être vu par un kinésithérapeute. La curiosité m’a donc frappé, qu’est-ce que je peux faire à 65 ans pour changer ma situation. Si j’essaie très fort, est-ce que je peux changer des choses. Est-ce que c’est vrai que si je travaille très fort, ça va donner des résultats?

Danny : Depuis combien de temps tu as commencé l’entraînement?

David : Ça fait un peu plus de 8 mois.

Danny : Quels sont les changements que tu as observés depuis le début de ton entraînement?

David : C’est une autre chose qui a été graduelle, j’ai constaté que graduellement, j’avais plus de journée où mes déplacements étaient moins douloureux qu’avant. Quand ça arrêté? Je ne sais pas, mais quand je regarde en arrière, je me rends compte que ça fait longtemps que je n’ai pas eu de douleurs aussi intenses que j’avais envie de crier. Je ne cherche plus les entrées d’automobiles pour monter ou descendre des trottoirs. J’ai encore des douleurs et je boite encore, mais c’est beaucoup moins pire. Par exemple, quand j’ai commencé au Maxi-Club, je devais me préparer mentalement à marcher de mon auto à l’intérieur du gym. Une fois rendu, je m’accotais sur les murs pour ne pas tomber. Maintenant je ne fais plus ça. Quand je me déplace d’un exercice à l’autre, je marche beaucoup mieux, je suis droit et ma posture est mieux. Quand je vois les photos d’avant, je vois la douleur qu’il y avait dans mon visage tandis que maintenant c’est beaucoup mieux.

Danny : Au début tu te demandais si ça allait être possible de perdre du poids à 65 ans et avec toutes tes limitations. Est-ce que tu as réussis à perdre du poids et à changer ta composition corporelle?

David : Oui, je suis resté surpris. J’ai perdu quand même plus de 20 lbs de gras. Dans cette même période, j’ai prit 4-5 lbs de muscles. C’est le fun parce que tout ce que je lisais disait que ce n’est pas possible de perdre du gras et de gagner du muscle en même temps, mais c’est possible parce que je l’ai fait (rire). C’est le fun parce qu’à tous les mois, j’embarque sur l’appareil InBody. C’est un appareil qui dit des chiffres noirs sur blanc. Donc à tous les mois, je regarde les chiffres et je me dis que ça avance et je me dis que le travail que j’ai fait a porté fruit. L’investissement que j’ai fait en moi pour ma santé en vaut la peine, c’est incroyable.

Danny : Si on peut en ajouter un peu, pour être plus précis, tu as perdu 23 lbs de masse grasse, tu as prit 4,7 lbs de masse musculaire. Ce qui donne un changement significatif au niveau de ton pourcentage de masse grasse. Tu es passé de 38.2% à 29.7% qui représente une diminution de 8.5% en 8 mois. Cela représente -1% de gras par mois en moyenne. Au niveau de la graisse viscérale (représente plus de risque pour les troubles cardio-métaboliques), tu as passé du niveau 20, qui était le niveau le plus élevé sur l’échelle, au niveau 12, qui représente le milieu de l’échelle.

Danny : Tu avais déjà essayé de venir au gym dans le passé, qu’as-tu fais de différents cette fois-ci pour obtenir ces résultats?

David : Ce qui me motive beaucoup, c’est un mélange de petites choses qui ont un impact énorme. Le fait d’être suivi à tous le mois  sur l’appareil InBody et de faire face à quelqu’un qui va regarder ces chiffres-là et me dire si j’ai travaillé fort ou non (rire). Ça fait la différence pour moi. Ma femme s’entraîne aussi. Donc, à tous les soirs, on est assit à la table pour souper et je peux la regarder avec la fierté d’être allé moi aussi m’entraîner.  Ce qui me motive aussi c’est d’avoir une routine pour moi conçue par mon kinésiologue. Si j’essaie moi-même de faire une routine, j’ai peur de pousser trop, si c’est quelqu’un d’autres qui le fait et qui pense que je suis capable de le faire, je vais le faire.

Danny : vous avez également fait d’autres changements au niveau des habitudes de vie?

David : oui, nous avons changé notre style de vie, notre nutrition. On ne mange plus de plats déjà préparés. On prépare tout nous-mêmes. On prend également des protéines et des vitamines. J’ai l’impression de manger beaucoup plus qu’avant, mais je vois des excellents résultats quand même parce que je prends des bons aliments qui me nourrissent. Ce sont des changements qu’on peut supporter pour le restant de notre vie sans problème.

Danny : Ce n’est pas un changement à court terme, mais un changement des habitudes de vie qui va rester?

David : Oui, j’ai des amis sur Facebook qui font des diètes cétogènes ou d’autres types de diète. C’est facile de perdre 20 lbs en 2 mois, mais ensuite est-ce qu’ils vont le reprendre? Nous on voulait quelque chose de durable.

Danny : Au début; combien de temps d’entraînement tu faisais?

David : Quand j’ai commencé au début, c’était très difficile de faire 2-3 minutes d’elliptique. Au début je me disais que je ne serais jamais capable de faire ça. Maintenant, je fais 20 minutes d’elliptique et parfois à la fin des 20 minutes, j’ai encore de l’énergie et je pourrais continuer, mais ça ne veut pas dire que je veux que tu m’augmentes à 25 minutes dans mon prochain programme Danny (rire). En musculation, je ne faisais pas plus que 4-5 exercices et c’était assez. En tout je faisais 45 minutes d’entraînement. Graduellement, on a augmenté et maintenant je fais 1h et demi d’entraînement et ça va bien. La musculation m’aide beaucoup pour l’équilibre. Je pense que c’était à cause du manque de masse musculaire dans la jambe gauche qui était atrophiée. J’ai rétabli l’équilibre entre les 2 jambes et je me sens beaucoup plus stable qu’avant.

Danny : Maintenant? Quelle est la suite (ton prochain objectif)?

David : Je travaille encore sur mes objectifs principaux. Être capable de marcher encore mieux sans douleurs. J’ai encore beaucoup de gras à perdre. Je vise le niveau 10 de graisse viscéral et de baisser le taux de graisse corporelle à moins de 20%. Il reste encore un long chemin à faire, mais à tous les mois, je vois les changements. Ce sont des changements qui me rendent plus heureux au quotidien. C’est certain qu’il y a des choses dont on n’a pas le contrôle, mais il y a une partie de notre vie, de notre santé qu’on peut contrôler et ce, même à 66 ans.

Danny : Tu as 66 ans, tu avais des problèmes à la hanche, de la difficulté à marcher, tu faisais de la haute tension. Tu as amélioré la condition de ta hanche, tu as plus de facilité à marcher, ta pression est bien contrôlée et tu as perdu du poids. Qu’est-ce que tu dirais à quelqu’un qui est assit chez eux et qui a des problématiques et qui n’ose pas commencer à s’entraîner?

David : Tu devrais constater que toi et ta santé avez une valeur, ne penses pas que tu es prit avec ta situation, il y a une partie sur laquelle tu as un contrôle. Soyez votre meilleur ami et donnez vous le cadeau de valoriser votre santé. Nous ne sommes pas des experts en nutrition, en entraînement. Mon médecin avait raison, être suivi par un kinésiologue qui comprend d’où on part et où on veut aller fait toute la différence. À 66 ans je n’avais pas encore 30 ans et je n’avais plus de temps à perdre. Fais ce qu’il faut et commence comme il faut. Ne perds pas ton temps avec des solutions qui sont supposément rapide.

De la part de toute l’équipe du Maxi-Club : Félicitations David pour ta détermination et tous tes efforts. Nous espérons que ton histoire motivera d’autres personnes à atteindre une meilleure santé!

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Entrevue avec Rebecca Garant, athlète de niveau national en dynamophilie

Pour le retour de l’automne, nous avons décidé de vous partager une entrevue que Danny Gaudreau, entraîneur-kinésiologue au Maxi-Club (Belvédère), a réalisé avec Rebecca Garand, athlète de niveau national en dynamophilie que Maxi-Club est très fier de supporter dans son cheminement.

Donc Rebecca, merci d’être avec nous aujourd’hui.

J’ai quelques questions à te poser sur le chemin que tu as parcouru pour en arriver où tu en es aujourd’hui.

J’aimerais que tu commences par expliquer un peu en quoi consiste le Powerlifting ?

Rebecca : La dynamophilie est souvent mélangée avec l’haltérophilie. Même si ce sont deux sports différents, le principe est le même. Le but c’est de lever le plus lourd qu’on est capable de lever dans certains mouvements. C’est un sport de force. Là où vient la différence, c’est les différents levés ; en dynamophilie, c’est le squat, le développé couché et le soulevé de terre tandis qu’en haltérophilie c’est l’épaulé-jeté et l’arraché. Le but en compétition c’est, en trois essais, de lever le plus lourd possible dans les trois mouvements. Pour savoir qui gagne, on prend le meilleur levé des trois mouvements et faire un total avec ça. Le gagnant a le meilleur total. C’est une répétition seulement, donc ce n’est pas de l’endurance, pas de cardio, mais vraiment de la force maximale.

Depuis combien de temps fais-tu du powerlifting ?

Rebecca : Ça fait à peu près 3 ans que j’ai commencé. C’est depuis novembre ou décembre il y a trois ans que j’ai commencé à me concentrer vraiment là-dessus.

Une fille qui fait un sport de force est moins répandu, mais de plus en plus populaire…  Toi, qu’est-ce qui t’a poussé à aller vers ce sport ?

Rebecca : Je faisais du crossfit avant durant 1 an et demi. On s’est rendu compte en faisant ce sport-là que ma force était la force (rire). Ma force augmentait vraiment plus rapidement que mes autres qualités musculaires, comme la gymnastique. Je suis une personne très compétitive dans la vie. Dans un sport, j’ai besoin de performer. Sachant qu’en force, j’avais plus de facilité, j’ai décidé de voir où ça pourrait m’amener. Maintenant que je suis là-dedans depuis 3 ans, je vois tous les bénéfices que ça m’apporte, que d’autres filles pourraient bénéficier. Juste de se sentir forte en tant que fille, je trouve que c’est important. Savoir que tu n’as pas besoin d’un gars pour t’aider à déménager ou ouvrir un pot de « pickle » (rire). Je ne sais pas c’est quoi le mot en français mais c’est « empowering », ça donne du pouvoir, ça donne de la confiance de se sentir forte. Je pense que c’est une forme d’activité physique qui n’est pas répandu, on pense souvent que pour avoir une bonne forme physique, il faut faire du cardio et de l’entraînement varié, mais en faisant du powerlifting, on a quand même une bonne forme physique juste à lever des poids. On ne devient pas non plus des hommes, on peut rester très féminine dans notre sport. Être belle, forte et en santé. C’est ça mon sport, tu commences avec un poids que tu lèves que tu trouves difficile. Deux mois plus tard, tu lèves quasiment 50 livres de plus et tu ne comprends pas comment ça s’est passé. Surtout au début, la progression est rapide et tu vois de façon tangible les résultats.

Quelle est ta meilleure performance ?

Rebecca : J’hésite entre deux performances. La première, qui a été la compétition où j’ai le mieux performé. Je pense n’avoir raté aucun de mes essais. Au total, j’ai fait des records personnels et j’ai levé plus lourd que je n’ai jamais levé au total. C’était les championnats Centraux en 2017. Je me souviens, ça avait été l’apogée de plusieurs compétitions. Après, je me suis blessée, donc tout a été en descendant. Ma deuxième, c’est les championnats canadiens l’année passée. J’avais passé la saison au complet sans faire de squat, parce que j’avais une blessure. Je pense que seulement un mois ou deux avant la compétition, j’avais recommencé à squatter parce que je n’avais pas le choix. Je n’ai pas fait de record personnel, mais la compétition a quand même bien été. Malgré que le squat ait été plus difficile dans la compétition, j’ai réussi à performer dans les deux autres (soulevé de terre et développé couché) ce qui a fait que j’ai quand même terminé en troisième place. C’était ma première compétition dans la catégorie open (23 ans et plus). J’étais en compétition avec des gens qui avaient plus d’expérience que moi. On était 11 dans ma catégorie. Je n’ai jamais eu autant de filles dans ma catégorie de poids. J’avais comme but de faire le podium et j’ai réussi à terminer en 3e place au championnat canadien. Malgré une blessure et un squat qui tirait de la patte. C’était un beau moment pour moi, parce que j’avais travaillé fort pour ça et j’ai atteint mon objectif. Ça donne juste hâte maintenant que je ne suis plus blessée à la suite des choses.

En terme de poids total, c’est quoi ton meilleur score ?

Rebecca : C’est intéressant, parce qu’au Québec, je suis la fille qui lève le plus lourd au total (force absolue). Ça ne veut pas dire que je suis la plus forte, parce que le total de poids soulevé est comparé au poids de l’athlète (force relative). Mon meilleur total à vie, c’est 470 kg (1036 lbs). Mon meilleur squat en compétition est de 175 kg (365 lbs). Mon meilleur développé couché est de 97,5 kg (214 lbs) et mon meilleur soulevé de terre est de 200 kg (440 lbs). Mon soulevé de terre est mon meilleur levé.

Quelle est la suite pour Rebecca Garand dans sa carrière de powerlifting (prochaine compétition, objectif de carrière) ?

Rebecca : J’ai deux compétitions qui s’en viennent ; le 13 octobre qui sont les championnats régionaux, qui permettent de se classer pour les provinciaux et ensuite le championnat canadien qui est en mars. Étant donné que les régionaux et les provinciaux sont très proches, ma préparation est plus pour les provinciaux. Pour les régionaux, j’ai plus ou moins d’objectifs, on veut tester des choses, voir où je suis rendu dans ma progression.  Mon objectif je le vois pour les championnats canadiens, si ça arrive avant tant mieux, mais je voudrais faire 405 lbs au squat. Pour le soulevé de terre, j’aimerais faire un record personnel et de me rendre jusqu’à 450-455 lbs. Pour le développé couché, je suis prise à 215 depuis un bon bout de temps, donc d’atteindre 225 lbs au développé couché, ça serait mon objectif.

Pourquoi tu as choisi de t’associer à Maxi-Club ?

Rebecca : Maxi-Club est le gym où je m’entraîne depuis maintenant 3 ans. J’avais déjà approché le gym pour une demande de partenariat pour m’aider avec les compétitions. Vu le sport que je fais, c’est beaucoup d’entraînement en salle, c’est facile pour les gens autour de comprendre ce que je fais. Maxi-Club était vraiment enthousiaste pour m’aider, m’aider à payer mon abonnement et en me donnant du matériel promotionnel. Je trouvais que c’était un gym qui était derrière leurs membres et impliqué, donc je suis arrivé avec l’idée de vente des t-shirts et de faire une clinique de powerlifting. Encore une fois, ils étaient très enthousiaste de m’aider. Même si c’est un centre qui accueille beaucoup de membres, Maxi-Club était derrière moi pour m’aider dans ce que je voulais faire.

Avec tes objectifs de carrière, tu dois t’entraîner beaucoup, donc il est impossible pour toi de travailler plus pour payer les frais pour les différentes compétitions.

Comment les gens peuvent t’aider pour te supporter ?

Rebecca : Récemment, je me suis lancé dans une vente de t-shirt pour financer mes compétitions. En achetant mes chandails, ça m’aide à financer les compétitions, mon coach, ma nutritionniste. Il faut être bien entouré pour bien performer, ne pas se blesser et ça coûte de l’argent. Vu que ce n’est pas un sport qui est reconnu par le gouvernement du Québec, on ne reçoit pas de subventions même si on performe. Bientôt, on va faire une clinique de dynamophilie aussi pour transmettre la passion que j’ai aux gens. Tous les frais d’inscription pour la clinique vont me revenir pour m’aider à financer mes compétitions. Ça m’offre une sécurité de penser que je n’ai pas à stresser sur les finances et je peux me concentrer sur les poids que je dois lever.

Pour acheter des t-shirts, vous pouvez me contacter sur ma page Facebook (Rebecca Garand) et vous pouvez passer directement votre commande par message. Sinon, les chandails seront disponibles très bientôt au Maxi-Club. Vous pourrez les payer là-bas et l’argent va me revenir directement.

Vous pouvez donc vous procurez les t-shirts 100% coton de Rebecca au coût de 20$ chacun.

Restez également à l’affût pour la clinique de powerlifting pour les débutants ou ceux qui veulent goûter à la passion de Rebecca et apprendre quelques mouvements de base .

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4 trucs pour réussir son retour à l’entraînement à la rentrée

Le mois de septembre est à nos portes. La belle saison touche à sa fin, avant de s’en rendre compte, les feuilles vont déjà commencer à rougir. Tout cela coïncide avec le retour des enfants à l’école, la rentrée au cégep et à l’université et, du même coup, le retour à la routine.

Donc, après avoir laissé de côté les bonnes habitudes au profit des BBQ et des terrasses, on se dit qu’avec la rentrée, on se reprend en main, on se réinscrit au gym et on recommence à manger plus sainement.

Voici donc quelques trucs pour y arriver pour de bon et ne pas arrêter après quelques semaines comme c’est le cas pour beaucoup trop de gens.

L’entraînement commence avant l’arrivée au gym

Durant l’entraînement, on veut amener son corps à sa limite pour le pousser à progresser. Ceci constitue un stress physique. Pour bien réagir à l’entraînement et maintenir l’énergie, la motivation et s’assurer de ne pas abandonner, tu dois t’assurer de commencer sur des bonnes bases. Tu ne veux pas construire ta maison sur un sol instable, donc assures-toi d’avoir des fondations en béton. Dors bien, manges sainement et gères bien les stresseurs du quotidien. Si tu n’as pas les outils pour savoir comment gérer ces aspects, rencontre l’un de nos kinésiologues pour établir un plan pour les différentes sphères des habitudes de vie.

Trouve la motivation profonde qui te pousse à t’inscrire au gym

Dans les premières semaines, la motivation est à son comble. Bien souvent, cette motivation s’étouffe progressivement lorsque les résultats ne se font pas voir ou lorsqu’on perd de vue la raison pour laquelle nous avons commencé l’entraînement. Fixe-toi un objectif spécifique, mesurable, ajustable, réaliste et que tu peux fixer dans le temps. Cet objectif doit se baser sur ta motivation profonde.

Par exemple, si ton objectif est de mieux paraître physiquement, quelles sont les mesures que tu dois modifier pour y arriver (taux de graisse corporelle, masse maigre, masse grasse…) ? Pour pouvoir mesurer l’évolution, il est important de savoir d’où on part. Tu peux te présenter chez Maxi-Club Belvédère ou au Maxi-Club Rock-Forest pour faire ton test de bio-impédance Inbody et connaître ton état initial. Regarde ce vidéo pour mieux savoir qu’est-ce qu’est ce test.

Ou encore, si ton objectif est d’améliorer ta santé globale, quels sont les facteurs à prendre en considération (nombre de minutes d’activité physique, nombre de portions de légume quotidiennement) ?

En mesurant ton évolution, tu pourras savoir ce que tu fais qui fonctionne ou qui ne fonctionne pas et mieux réajuster le tir en cas d’insuccès.

L’organisation est au centre du succès

Une fois les premiers mois réalisés, l’entraînement devient une habitude, une partie intégrante de la routine. Bien organiser les moments où tu t’entraînes sera une des clés du succès. Trouve le meilleur moment de la journée, de la semaine où tu n’auras pas tendance à sauter des séances. Un moment où aucune autre responsabilité ne pourra prendre la place de ton entraînement.

Par exemple, si à la fin de ta journée de travail, une journée sur deux tu es trop fatigué et que tu ne viendras pas au gym, essaie de venir tôt le matin ou le midi.

Autre exemple, si tu viens les mardis parce que tu n’as pas d’école, mais que tu as des travaux d’équipe à faire à l’école presque tous les mardis, la priorité ira nécessairement aux travaux d’équipe. Choisis donc de venir le soir après 20h, un moment où de toute façon tu n’étudies plus et que tu écoutes généralement la télévision.

Faire ce que tu n’as jamais fait

Si ce n’est pas la première fois que tu commences le processus et que tu as arrêté dans le passé, pose-toi la question suivante : qu’est-ce que j’ai déjà entrepris comme démarche et qu’est-ce que je pourrais faire de différent cette fois-ci ?

Tu as essayé de faire un régime, t’entraîner, mieux dormir et commencer à courir dehors, et, tout ça en même temps ? Peut-être que cette fois-ci, établir un plan de match plus progressif et faire une modification à la fois peut s’avérer une bonne idée.

Tu as essayé de tout faire par toi-même sans succès ? Peut-être que d’avoir recours aux services d’un kinésiologue dans le cadre d’un suivi est la solution pour atteindre tes objectifs.

Une phrase que j’aime bien mentionner : « Si tu veux atteindre des résultats que tu n’as jamais obtenus, fais ce que tu n’as jamais fait ! ». Dépasse tes limites, sors de ta zone de confort et tu verras que ce qui se trouve de l’autre côté est plutôt intéressant.

Sur ce, bonne rentrée et bon entraînement !

Danny Gaudreau

B.Sc. Kinésiologue, spécialisé en Exercices thérapeutiques

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3 trucs pour maintenir sa force et son endurance durant l’été

Après 6 mois de patience, le soleil et le temps chaud se pointent le bout du nez. Enfin l’arrivée de la belle saison. Le temps est venu de refaire le plein de vitamine soleil, de bouger à l’extérieur et d’en profiter pour aller visiter les plus belles terrasses de la ville.

À ce moment-ci, toutes les raisons sont bonnes pour profiter du beau temps et ne pas aller au gym. Vous avez passé plus de 6 mois à faire des efforts démesurés au gym pour atteindre vos objectifs, ce n’est pas le moment de tout perdre et de devoir repartir à zéro l’automne prochain. Malheureusement, la vie étant comme elle est, il est beaucoup plus facile de perdre vos gains si durement acquis que l’inverse. Alors, existe-t-il un moyen de conserver tout ce qui a été fait sans devoir y mettre 10 heures par semaine et se couper de toutes les autres activités? C’est ce dont je vais vous parler aujourd’hui.

Les effets du désentraînement

Avant de vous donner quelques trucs, nous allons faire un bref survol d’un principe clé de l’entraînement; la réversibilité ou le « désentraînement ». Ce principe mentionne que l’arrêt de l’entraînement provoque une perte des qualités acquises. En effet, le corps ne percevant plus l’entraînement comme stress, il ne considère plus qu’il doive faire face à ce stress et a tendance à revenir à son état initial. Déjà dans les 4 premières semaines suivant l’arrêt de l’entraînement, plusieurs effets se font observer. La régression de la condition cardiorespiratoire se traduit par une diminution de la consommation maximale d’oxygène (VO2max) et du volume sanguin(1). En d’autres mots, vous perdez votre cardio et allez être essoufflé plus vite pour un effort moindre.

Au niveau musculaire, la force est peu influencée, par contre, les niveaux de glycogène musculaires et le seuil de lactate sont diminués(1). Ce qui veut dire que vous n’êtes pas encore moins fort, mais que vous pourrez soulever une charge moins souvent ou moins longtemps. Par contre, après 4 semaines, vous perdez également de la force de façon constante(2). Donc, plus vous arrêter longtemps, plus vous perdez de la force.

Comment éviter le désentraînement

En sachant que le désentraînement se produit lorsqu’on arrête complètement l’entraînement, Tous ces effets peuvent être évités ou limités.

  • Continuez l’entraînement en salle au moins 1 fois par semaine(3) en sollicitant le plus de groupes musculaires possible
  • Maintenez une bonne intensité à l’entraînement
  • Faites des entraînements extérieurs adaptés

Prenez rendez-vous avec votre kinésiologue

Vous prévoyez réduire la fréquence d’entraînement ou arrêter complètement de venir au gym durant l’été? Consultez votre kinésiologue en début d’été pour refaire votre plan d’entraînement en fonction de vos nouvelles conditions. Vous aurez du temps pour profiter du beau temps, mais vous ne repartirez pas à zéro l’automne prochain.

Bon entraînement et bon été!!

Danny Gaudreau

B.Sc. Kinésiologue, spécialisé en Exercices Thérapeutiques

Références:

1) Mujika, I., & Padilla, S. (2000). Detraining: loss of training-induced physiological and performance adaptations. Part I: Short term insufficient training stimulus. Sports Med, 30(2), 79-87

2) Mujika, I., & Padilla, S. (2000). Detraining: loss of training-induced physiological and performance adaptations. Part II: Long term insufficient training stimulus. Sports Med, 30(3), 145-154

3) Trappe, S., Williamson, D., & Godard, M.(2002). Maintenance of Whole Muscle Strenght and Size Following Resistance Training in Older Men. The journals of Gerontology, Series A, 57(4), B138-B143.

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