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Entraînement

Technique des 40 répétitions pour un gain de masse rapide

40repetitions

Par Alexandre Charest, B. SC.

Vous avez atteint un plateau d’entraînement? Vous n’arrivez plus à gagner de la masse musculaire depuis un certain temps? Voici une méthode qui pourra vous aider à continuer de progresser.

Répétitions totales versus séries

En entraînement, il est toujours important de varier notre entrainement et de modifier certains paramètres (charge, répétitions, exercices, etc.), de façon à ce que notre corps ne s’adapte pas et afin de continuer de progresser, car, après tout, nous allons généralement dans un centre de conditionnement physique pour voir des résultats, n’est-ce pas?

La technique 

Le but de cette technique n’est plus de penser en séries, mais bien en nombre maximal de répétitions. Donc, au lieu de viser 3 séries de 10 répétitions, on vise un total de 40 répétitions. Ce qui est important n’est plus vraiment le nombre de séries, mais bien la charge que l’on devra soulever et le temps de repos entre les séries. Pour la méthode des 40 répétitions, nous vous recommandons d’utiliser une charge que vous serez en mesure de soulever 8 fois lors de la première série (8 RM). Le temps de repos que nous suggérons est de 45 secondes.

Tempo

Pour optimiser le gain de masse musculaire, il est important d’utiliser un tempo excentrique plutôt lent (WILMORE, KENNEY, 2009). On recommande donc un tempo concentrique de 1 seconde, isométrique de 1 seconde et excentrique de 2 secondes. La phase concentrique est lorsque le muscle se raccourcit, la phase isométrique est le moment ou le mouvement reste stable, et la phase excentrique est le moment où le muscle s’étire. Dans l’exemple suivant, pour un développé des épaules, la phase concentrique est lorsqu’on pousse la charge vers le haut, la phase excentrique serait lorsque la charge redescend vers les épaules et la phase isométrique serait la phase de transition entre les mouvements concentrique et excentrique.

Par exemple, pour travailler les épaules, notre sujet a utilisé une charge de 50 lbs pour ses 8 RM :

Développé des épaules avec poids libre assis sur banc
Charge : 8 RM (50 lbs)
Répétitions : 40
Repos entre chaque série : 45 secondes
Série 1 8 répétitions
Série 2 7 répétitions
Série 3 6 répétitions
Série 4 6 répétitions
Série 5 4 répétitions
Série 6 4 répétitions
Série 7 3 répétitions
Série 8 2 répétitions

 

Ce qui est intéressant avec cette méthode est qu’on arrive à faire plus de répétitions avec une charge plus lourde tout en augmentant la densité de l’entrainement. 

N.B. Il n’est pas obligatoire de toujours viser 40 répétitions, par contre, si l’objectif est le gain de masse musculaire, 40 répétitions avec une charge de 8 RM est un choix judicieux.
Pour plus d’informations concernant cette technique et comment l’agencer avec votre programme d’entraînement ou comment l’incorporer dans votre routine, n’hésitez pas à consulter un de nos kinésiologues.

Bibliographie

Jack H.Wilmore, D. L. C., Larry Kenney (2009). Physiologie du sport et de l’exercice.

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S’étirer ou se réchauffer?

Etirement

Devrait-on s’étirer ou s’activer avant l’entraînement ?

Par Alexandre Charest, B. Sc.

Croyances relatives aux étirements statiques avant l’effort

On a longtemps prescrit des étirements statiques comme échauffement pour se préparer à faire un effort physique. L’étirement statique consiste à maintenir une position d’étirement pendant un temps donné. Encore aujourd’hui, certaines personnes utilisent ce type d’étirement afin de s’échauffer. Mais est-ce vraiment ce qui est le plus efficace ?

Ce que la recherche démontre

  • Microdéchirures
  • Diminution de la capacité à effectuer un effort maximal

En effet, porter un muscle en position d’étirement et maintenir cette position pendant un certain temps crée des microdéchirures musculaires. Ces microdéchirures risquent d’être amplifiées lors d’un mouvement de renforcement, et cela peut créer des lésions dans les muscles. Aussi, Il est démontré que les étirements statiques diminuent la capacité des muscles à effectuer des contractions musculaires, à générer de la force et de la puissance. En somme, les étirements statiques nuisent à la performance (CRAMER et al. 2005). Il n’est donc pas souhaitable d’utiliser ce type d’échauffement lorsqu’on veut pratiquer une activité physique.

Ce qu’on doit prioriser

Mise en action

  • Mise en action d’intensité faible

Pour bien commencer un échauffement, il est important de se mettre en action, soit en marchant/joggant ou simplement en utilisant un appareil cardiovasculaire (tapis de course, elliptique, vélo, etc.). Il est important de commencer avec une activité d’intensité faible. En effet, le but de cette activation est de préparer le corps à faire un effort physique, et non pas de faire l’effort avant même d’être échauffé. Les principales adaptations physiologiques qu’on recherche avec cette mise en action sont (ACSM , 2011) :

  • Augmentation de la température des muscles et de la sudation
  • Augmentation du flux sanguin et du rythme cardiaque

L’objectif de la mise en action est de préparer le cœur, les muscles et le corps à faire un effort physique plus intensif. Vous pouvez voir l’échauffement comme une bretelle d’accès sur une autoroute. Cette rampe d’engagement vous donne le temps de mener votre véhicule à la vitesse du trafic, pour éviter un accident. Plus la vitesse du trafic est élevée, plus vous devriez passer du temps à élever votre vitesse avant de vous engager. Dans le même ordre d’idée, plus l’intensité de votre entrainement est haute, plus vous devriez passer de temps à vous échauffer.

Activation spécifique à l’activité physique

Exercices spécifiques à l’activité d’intensité faible

Lorsque vous pratiquez une activité physique (course, sport, randonnée, etc.) il est judicieux d’user d’exercices spécifiques, qui ressembleront aux mouvements que vous ferez lors de cette activité. Par exemple, une technique intéressante pour la course à pied est d’utiliser des éducatifs de course. Ces éducatifs permettent d’améliorer votre technique de course, tout en vous permettant de vous échauffer efficacement (en représentant des mouvements que vous ferez plus intensément lors de votre entrainement).

Le but de cette activation spécifique est de préparer le corps à effectuer les contractions musculaires nécessaires à l’activité physique en question. En effet, il est démontré que pour améliorer la performance lors d’activité physique nécessitant des mouvements rapides/explosifs (tels que la musculation, la course, et la majorité des sports), on doit incorporer, lors de l’échauffement, des exercices spécifiques utilisant des contractions musculaires rapides (ANDRADE et al. 2015).

Recommandations :

  • Mise en action : 5-10 minutes• Activation spécifiques en fonction de l’activité physique pratiquée : 10 minutes

Devrait-on tout de même faire des étirements statiques?

En fin de séance ou lors des journées de repos

  • Maintien de la souplesse
  • Permet une plus grande amplitude articulaire
  •   Diminution du risque de blessure

Utiliser les étirements statiques est un bon moyen afin de gagner de l’amplitude articulaire. Chaque articulation a une amplitude normale, qui limite le membre en question à un certain degré de mouvement (souvent limité par des os ou des muscles qui vont bloquer le mouvement).  Lorsqu’un muscle est tendu ou que le corps présente certains troubles, l’amplitude de certaines articulations peut en être affectée et devenir non fonctionnelle.

Mais est-ce qu’une bonne amplitude articulaire peut vraiment diminuer le risque de blessures?

La réponse est oui. Le fait d’avoir de bonnes amplitudes articulaires permettrait de diminuer le risque de blessures. Par contre, il est important d’être en contrôle lors de ces grandes amplitudes lorsqu’on effectue un mouvement. Voilà pourquoi il est primordial d’utiliser ces grandes amplitudes articulaires lors des exercices de renforcement musculaire et de proprioception. Un exemple d’exercice proprioceptif pourrait être le squat profond sur dynadisques.

Recommandations :

Règle générale, les experts recommandent de faire des étirements statiques environ 2 à 3 heures après s’être entraîné, pour voir un maximum de bénéfices. Par contre, si le temps vous manque ou que vous n’avez plus la tête à vous étirer 2 heures après votre entrainement, il sera beaucoup plus efficace de les faire directement après celui-ci, que de ne pas le faire du tout.

Quand on parle d’étirements statiques, on veut maintenir le muscle en position d’étirements pendant un minimum de 20 secondes, plus on maintien ce muscle en position d’étirement, plus on gagne en flexibilité. Une cible intéressante peut être de maintenir la position 30 secondes, et de répéter 2 fois.

Pour plus d’informations concernant l’échauffement spécifique, pour savoir exactement quels sont les meilleurs exercices pour votre activité, ou toutes autres questions en lien avec l’entrainement, n’hésitez pas à consulter nos kinésiologues. 

Bibliographie

ACSM, Complete guide to fitness and health, 2011, Repéré à : http://www.humankinetics.com/products/all-products/ACSMs-Complete-Guide-to-Fitness–Health

HALTER et al. Dynamic vs. static-stretching warm up: the effect on power and agility performance. J Strenght Cond Res. (2006). Repéré à : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Dynamic+vs.+static-stretching+warm+up%3A+the+effect+on+power+and+agility+performance

Andrade et al. Effects of general, specific and combined warm-up on explosive muscular performance. Biol Sport. (2015). Repéré à : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4447757/

Cramer et al. Acute Effects of Static and Proprioceptive Neuromuscular Facilitation Stretching on Muscle Strength and Power Output. Journal of Athletic Training. (2005). Repéré à : http://search.proquest.com/openview/95e4ac0a8edb6c73aded834ace5895a9/1?pq-origsite=gscholar

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La motivation par l’action

La motivation est merveilleuse et puissante. Quand vous l’êtes, tout est plus facile. Du premier pas hors du lit jusqu’au paisible sommeil qui annonce la venue d’une autre journée bien remplie, tout semble réalisable. À l’inverse, lorsque celle-ci disparaît, vous désirez désespérément la retrouver. Qu’il s’agisse de votre routine d’entraînement, du respect d’une saine alimentation ou simplement dans l’exécution de vos tâches quotidiennes et professionnelles, soudainement tout est plus difficile. En pleine saison hivernale, ladite motivation se cache drôlement bien.

Pas de souci, cette situation arrive même aux meilleurs ! La motivation peut être périssable et c’est parfaitement normal. Elle n’est pas illimitée et n’apparaît pas sur demande. Lorsque la dernière chose que vous voulez faire est de vous entraîner, vous ne pouvez pas qu’appuyer sur le bouton « motivation » qui fera de votre « je ne veux pas » instantanément un « je suis indestructible ! » Évidemment, il ya des solutions pour raviver la flamme de la motivation mais elles ne tombent pas du ciel, peu importe ce que nous faisons ou qui nous sommes.

Lorsque vous n’êtes pas motivé à vous entraîner (ou à faire face à toute autre situation de la vie), il n’y a vraiment qu’une seule solution : relevez-vous, et… faites quelque chose !

Dans le cas d’un entraînement, nul besoin d’être la meilleure séance de votre vie, vous n’avez pas nécessairement à battre tous vos records personnels, mais de réaliser quelque chose vous aidera à démarrer.

Le mot clé: action. Prendre action. Maintenant. Si, par exemple, vous vous trouvez sur un séquence prolongée où vos choix alimentaires sont, disons, discutables, commencez à faire de meilleurs choix dès maintenant, et ce, dès votre prochain repas.

Il ya de bonnes chances que l’action mènera à la motivation. Répétons ensemble: faites quelque chose. Plus souvent qu’autrement, dans toutes les sphères de la vie, l’action est ce qui alimente la motivation.

L’action crée des résultats, qui construit le momentum, qui vous aidera à continuer.

Démagogie à part, voici quelques conseils qui pourraient vous aider à retrouver (ou décupler, si celle-ci est encore fièrement à vos côtés) votre motivation :

1 – L’intention vs l’objectif

Souvent, le seul fait d’avoir un objectif concret suffit pour propulser bon nombre de gens bien intentionnés (à court terme) au gym. Par exemple, se fixer une perte de poids de XX livres en XX semaines est un phénomène récurrent. L’objectif dépasse l’intention. Parce que l’adoption d’une routine d’entraînement sérieuse, sans se faire de cachotteries, peut être difficile. À ce compte, il est facile (et normal) de se dégonfler à court, moyen et surtout à long terme lorsque les objectifs ne sont pas atteints tels que souhaités. Puis tranquillement, la motivation des premières instances fait place à la résignation, puis à l’abandon. Si, à l’inverse, vous décidiez de voir la forêt plutôt que l’arbre ? Pourquoi ne pas faire de votre démarche d’entraînement une partie intégrante de votre vie, avec ses bénéfices à court et à long terme ? Prioriser l’intention plutôt qu’un objectif aux variables volatiles est un gage de succès à long terme, parce que vous verrez l’entraînement comme un outil de mieux-être plutôt que d’un « coup à donner ». Vous intégrerez ces saines habitudes à votre hygiène de vie, non pas parce que vous vous sentirez obligés de le faire, mais plutôt parce que celles-ci vous aideront à travers votre cheminement et feront partie d’un tout.

2 – Osez le changement !

Maintenant que vous avez décidé d’entreprendre une démarche d’entraînement sérieuse, l’excitation des premiers jours fait maintenant place à la routine. Même heure, même poste, comme dirait l’autre. Bien que les humains sont des êtres d’habitude, la nouveauté fait plus souvent qu’autrement plus de bien que de mal; surtout quand elle est volontaire. Afin de changer votre routine, pourquoi ne pas changer l’heure de votre entraînement ? Pour ceux et celles ayant le loisir de le faire, s’entraîner le matin plutôt que le soir, ou vice-versa, peut aider à retrouver la motivation. Nouvelle dynamique, nouveaux visages, nouvelle ambiance. Pourquoi ne pas insérer votre entraînement à l’heure du lunch ? Cassez du coup votre routine personelle et professionnelle. Vous suivez des cours en groupes ? Variez-les ! Le Maxi-Club en offre une pléiade. Demandez à votre kinésiologue un nouveau programme d’entraînement et changez-le régulièrement. Bref, vous comprenez, sortez de votre zone de confort lorsque vous anticipez celle-ci devenir un peu trop… confortable.

3 – Trouvez-vous un partenaire (d’entraînement)

L’entraînement est plus souvent qu’autrement un série de défis contre soi-même. Bien que certains sont littéralement de féroces compétiteurs, la plupart d’entre-nous n’avons que nos propres records personnels comme marques à battre. Après tout, le dépassement de soi est une noble vertu.  À l’opposé d’un sport d’équipe, dans les creux de vague, la petite tape dans le dos ou la figure d’inspiration qui nous aiderait à pulvériser ce damné plateau ne fait pas partie d’une vingtaine d’autres joueurs aux chandails assortis. La présence d’un partenaire d’entraînement peut faire toute la différence au niveau de la motivation. Tant au niveau social que sportif, un entraînement à deux (ou plus) peut vite devenir un rituel plaisant, un véritable échappatoire à une journée stressante. Et personne n’a dit qu’un peu de saine compétition ne peut être bénéfique. Voilà possiblement la solution à cette damnation de plateau. Vous n’arrivez pas à dénicher un partenaire fiable ? Optez pour les cours semi-privés. En petits groupes de 6 à 8 personnes, il y a fort à parier que vous développerez une complicité avec vos partenaires d’entraînement.

4 – Bien choisir votre gym

L’endroit où vous choissisez de vous consacrer corps et âme à votre mieux-être doit vous motiver et vous garder motivé. Si, avant même d’avoir mis le pied dans celui-ci, un sentiment négatif vous habite, fortes sont les chances que la régularité de votre démarche en souffrira tôt ou tard. Choisissez un gym où vous y serez accueillis chaleureusement. Le premier contact en salle a un énorme effet sur la dynamique de votre entraînement. Voyez ceci comme la façon dont vous êtes reçus lors de votre retour à la maison. Un « Bonjour chéri(e) ! » ou un long soupir ? Vous sentez-vous bienvenus ou avez-vous l’impression de déranger le personnel du centre ? Un visage familier ou sympathique qui vous accueille peut s’avérer un élément de réconfort lorsque le quotidien prend une tournure plus difficile. À l’inverse, une tablette ou un conseiller blasé… peu ou pas. L’accessibilité aux installations est également un facteur à ne pas négliger. Avez-vous accès à tous les appareils que vous voulez utiliser ? Ceux-ci sont-ils bien entretenus ?  La cohue freine-t-elle votre ardeur à l’entraînement ? La communauté vous ressemble-t-elle ? Tous ces détails font partie de l’ambiance et de l’expérience qui font d’un gym un endroit inspirant ou non. Pour terminer, la proximité est un facteur non-négligeable. Si le déplacement seul suffit à vous démotiver (surtout en hiver), envisagez un club plus près de chez-vous ou du boulot.

En conclusion, lors d’une baisse de régime, ne soyez pas trop critiques envers vous-mêmes. Manquer une séance d’entraînement n’est pas un crime. Manger une deuxième assiette ne fera pas de vous une moins bonne personne. Et qui sait, parfois, un peu de repos et de bon temps peuvent être un tremplin vers de nouveaux sommets. Cependant, lorsque le facteur motivation est plus timide, ne tombez pas dans le piège ! Préconisez l’action, et rapidement. Souvent, le plus difficile, c’est de commencer un entraînement. Après quelques minutes, vous retrouverez plus souvent qu’autrement vos repères.

Bon entraînement !

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Transformer les résolutions du nouvel an en vraie RÉUSSITE!

On dirait que c’était hier qu’on écoutait le Bye Bye 2018 et qu’on souhaitait la bienvenue à l’année 2019. Pourtant, janvier tire déjà à sa fin. La gardienne est revenue de vacances, les enfants sont retournés à l’école et on retourne travailler. Bref, la routine d’après les fêtes a reprit son cours normal. L’hiver est bien installé et la température des derniers jours nous rappelle qu’on vit au Québec.

Comme pas mal de tes comparses québécois, tu as probablement pris des résolutions pour 2019. Parmi ces résolutions, dans la plupart des tops 10, on retrouve la perte de poids, l’augmentation de l’activité physique et l’amélioration de l’alimentation. Il est donc temps de se mettre en branle et pourquoi pas profiter du fait que le froid sibérien limite la pratique de certaines activités extérieures pour venir nous visiter au gym.

Comment faire pour changer ta résolution en vraie réussite cette fois-ci ?

La première étape est de commencer par le début ; la fixation d’objectif.

  • Pour commencer, choisis toi un et un seul objectif. Quelle est ta priorité, ce qui passe avant tout le reste. Une fois ta priorité déterminée, focus sur cet aspect.
  • Ensuite, clarifie ton objectif pour qu’il soit mesurable. Tu veux perdre du poids ? Combien tu veux perdre sur la balance ? Tu veux être plus actif ? Combien de fois par semaine tu veux bouger ?
  • Une fois ton objectif clarifié, à quel moment, de façon réaliste, tu veux que ton objectif soit atteint. Prends ton temps. Fais de ta résolution une résolution pour l’année 2019 et non pas seulement pour les mois de janvier et de février. Une perte de poids respectable et soutenable peut être d’environ 1 à 2 lbs par semaine. Une diminution de 1% de masse grasse par mois est également réaliste. Bien sûr, il est possible d’obtenir des changements plus rapidement. À toi de voir ce que tu préfères ; changer vite et revenir au même niveau quelque mois plus tard ou y aller plus lentement et conserver tes acquis ?

Si tu as de la difficulté à bien cerner ton objectif, les kinésiologues de Maxi-Club peuvent te guider à bien le formuler. Prends rendez-vous pour une rencontre initiale et pour entreprendre le processus de la bonne façon.

Dans un deuxième temps, l’organisation est au centre du succès. Bien organiser les moments où tu t’entraînes sera une des clés du succès. Trouves le meilleur moment de la journée, de la semaine où tu n’auras pas tendance à sauter des séances. Un moment où aucune autre responsabilité ne pourra prendre la place de ton entraînement.

Une fois ton objectif fixé et l’organisation sont fait, le processus est entreprit. Dans les premières semaines, la motivation est à son comble. Bien souvent, lorsque les résultats ne se font pas voir ou lorsqu’on perd de vue la raison pour laquelle nous avons commencé l’entraînement, il y a un petit « down » au niveau motivationnel. Comment empêcher cette perte de motivation ?

  • Entraînes toi avec un ami. Si vous êtes 2 à vous entraîner ensemble, ça vous fait une sortie sociale en même temps qu’un moment où vous bouger
  • Trouve les activités que tu aimes. Pour conserver ta motivation, il faut que tu aimes ce que tu fais. Pousser de la fonte n’est pas pour tout le monde, beaucoup de gens aiment mieux bouger dehors et faire du plein air. Si c’est ce qui te motive, go, vas bouger dehors et profites-en. Si c’est plus difficile pour toi de trouver des exercices à l’extérieur, essaie plusieurs choses au gym ; l’entraînement en salle, les cours de groupe (chez Maxi-Club, nous avons la plus grande variété de cours en Estrie) ou les cours semi-privé où tu as une supervision plus personnalisée.
  • Mesure ton évolution: Rencontre quelqu’un de façon régulière qui t’accompagnera dans ton processus. Vous pourrez mesurer où vous en êtes rendu, comprendre les résultats obtenus et réajuster le tout en conséquence.  Les gens suivis chez Maxi-Club ont un taux d’atteinte d’objectif significativement plus élevés que les gens qui n’ont pas d’accompagnement.

Pour terminer, fais ce que tu n’as jamais fait pour obtenir des résultats que tu n’as jamais obtenu. Si ce n’est pas la première fois que tu commences le processus et que tu as arrêté dans le passé. Poses-toi la question suivante ; qu’est-ce que j’ai déjà entrepris comme démarche et qu’est-ce que je pourrais faire de différent cette fois-ci ?

Tu as essayé de tout faire par toi-même sans succès? Peut-être que d’avoir recours aux services d’un kinésiologue dans le cadre d’un suivi est la solution pour atteindre tes objectifs.

Une phrase que j’aime bien mentionné : « Si tu veux atteindre des résultats que tu n’as jamais obtenus, fais ce que tu n’as jamais fait ! ». Dépasses tes limites, sors de ta zone de confort et tu verras que ce qui se trouve de l’autre côté est plutôt intéressant.

Sur ce, bonne année et bon entraînement,

Danny Gaudreau, kinésiologue-kinésithérapeute chez Maxi-Club (Belvédère).

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David Teasdale : Un exemple de détermination!

Avec le temps des fêtes et les résolutions pour la nouvelle année qui arrivent, Maxi-Club souhaite vous partager une entrevue inspirante que Danny Gaudreau, entraîneur-kinésiologue à la succursale de Belvédère, a réalisé avec David Teasdale, membre chez Maxi-Club et superbe exemple de détermination. C’est entre autre pour des histoires comme celles-ci que Maxi-Club est fier d’exister!

Danny : Bonjour David, tu as eu des excellents résultats depuis que tu as commencé à t’entraîner avec nous et nous voulons partager tes succès et savoir comment tu t’y es prit pour y arriver. Je vais donc te poser quelques questions pour éclaircir le tout

Danny : Pour commencer, quel âge as-tu?

David : J’ai 66 ans.

Danny : Avant de t’inscrire au Maxi-Club, est-ce que tu avais des limitations ou des problématiques?

David : Oui, j’avais beaucoup de problème avant. J’avais beaucoup de misère à marcher, beaucoup de douleurs dans mes déplacements et beaucoup de douleur la nuit quand je dormais. Si je restais trop longtemps dans la même position, c’était extrêmement douloureux dans ma hanche gauche. J’avais tellement de problèmes à marcher que je n’osais pas sortir de la maison pour me rendre au coin de la rue parce qu’il n’y avait pas de garantie que j’allais être capable de retourner. J’ai arrêté d’essayer d’aller marcher. Même sur le trottoir, c’était trop haut, il fallait que je trouve les places où il y avait une entrée d’automobile pour monter ou descendre.  J’avais un manque d’équilibre qui me faisait peur, parce que je ne voulais pas tomber et me casser une hanche. C’est quelque chose que j’acceptais un petit peu à la fois. Un moment donné, je me suis assis et je me suis dit :  » Bon! Je ne peux plus marcher.  » Je devais me tenir sur des objets pour mes déplacements à la maison. Si je devais passer du salon à la cuisine, je devais m’accoter sur les murs, la table, n’importe quoi. J’avais de la haute pression, j’étais à 170/100 et je savais que mon médecin voulait me mettre sur des médicaments

Danny : Et à l’extérieur, tu utilisais ta canne?

David : Oui, c’était bizarre parce que ça dépendait des journées. Quand c’était vraiment pire, j’étais obligé des fois d’utiliser des béquilles. Les journées très bonnes parfois, je marchais sans canne, mais je boitais beaucoup.

Danny : Qu’est-ce qui t’a motivé à commencer l’entraînement (ton objectif principal)?

David : Quand je suis entré chez Maxi-Club pour devenir membre, je n’avais pas d’objectif. C’était parce que ma femme voulait s’abonner (rire). C’était en janvier et il faisait froid dehors, je suis rentré avec elle pendant qu’elle prenait son abonnement. Quand j’ai entendu comment ça fonctionnait, je me suis dit; moi aussi je vais m’abonner. Quand j’ai vu qu’il était écrit; Kinésiologue-kinésithérapeute, je me suis souvenu que mon médecin me suggérait d’être vu par un kinésithérapeute. La curiosité m’a donc frappé, qu’est-ce que je peux faire à 65 ans pour changer ma situation. Si j’essaie très fort, est-ce que je peux changer des choses. Est-ce que c’est vrai que si je travaille très fort, ça va donner des résultats?

Danny : Depuis combien de temps tu as commencé l’entraînement?

David : Ça fait un peu plus de 8 mois.

Danny : Quels sont les changements que tu as observés depuis le début de ton entraînement?

David : C’est une autre chose qui a été graduelle, j’ai constaté que graduellement, j’avais plus de journée où mes déplacements étaient moins douloureux qu’avant. Quand ça arrêté? Je ne sais pas, mais quand je regarde en arrière, je me rends compte que ça fait longtemps que je n’ai pas eu de douleurs aussi intenses que j’avais envie de crier. Je ne cherche plus les entrées d’automobiles pour monter ou descendre des trottoirs. J’ai encore des douleurs et je boite encore, mais c’est beaucoup moins pire. Par exemple, quand j’ai commencé au Maxi-Club, je devais me préparer mentalement à marcher de mon auto à l’intérieur du gym. Une fois rendu, je m’accotais sur les murs pour ne pas tomber. Maintenant je ne fais plus ça. Quand je me déplace d’un exercice à l’autre, je marche beaucoup mieux, je suis droit et ma posture est mieux. Quand je vois les photos d’avant, je vois la douleur qu’il y avait dans mon visage tandis que maintenant c’est beaucoup mieux.

Danny : Au début tu te demandais si ça allait être possible de perdre du poids à 65 ans et avec toutes tes limitations. Est-ce que tu as réussis à perdre du poids et à changer ta composition corporelle?

David : Oui, je suis resté surpris. J’ai perdu quand même plus de 20 lbs de gras. Dans cette même période, j’ai prit 4-5 lbs de muscles. C’est le fun parce que tout ce que je lisais disait que ce n’est pas possible de perdre du gras et de gagner du muscle en même temps, mais c’est possible parce que je l’ai fait (rire). C’est le fun parce qu’à tous les mois, j’embarque sur l’appareil InBody. C’est un appareil qui dit des chiffres noirs sur blanc. Donc à tous les mois, je regarde les chiffres et je me dis que ça avance et je me dis que le travail que j’ai fait a porté fruit. L’investissement que j’ai fait en moi pour ma santé en vaut la peine, c’est incroyable.

Danny : Si on peut en ajouter un peu, pour être plus précis, tu as perdu 23 lbs de masse grasse, tu as prit 4,7 lbs de masse musculaire. Ce qui donne un changement significatif au niveau de ton pourcentage de masse grasse. Tu es passé de 38.2% à 29.7% qui représente une diminution de 8.5% en 8 mois. Cela représente -1% de gras par mois en moyenne. Au niveau de la graisse viscérale (représente plus de risque pour les troubles cardio-métaboliques), tu as passé du niveau 20, qui était le niveau le plus élevé sur l’échelle, au niveau 12, qui représente le milieu de l’échelle.

Danny : Tu avais déjà essayé de venir au gym dans le passé, qu’as-tu fais de différents cette fois-ci pour obtenir ces résultats?

David : Ce qui me motive beaucoup, c’est un mélange de petites choses qui ont un impact énorme. Le fait d’être suivi à tous le mois  sur l’appareil InBody et de faire face à quelqu’un qui va regarder ces chiffres-là et me dire si j’ai travaillé fort ou non (rire). Ça fait la différence pour moi. Ma femme s’entraîne aussi. Donc, à tous les soirs, on est assit à la table pour souper et je peux la regarder avec la fierté d’être allé moi aussi m’entraîner.  Ce qui me motive aussi c’est d’avoir une routine pour moi conçue par mon kinésiologue. Si j’essaie moi-même de faire une routine, j’ai peur de pousser trop, si c’est quelqu’un d’autres qui le fait et qui pense que je suis capable de le faire, je vais le faire.

Danny : vous avez également fait d’autres changements au niveau des habitudes de vie?

David : oui, nous avons changé notre style de vie, notre nutrition. On ne mange plus de plats déjà préparés. On prépare tout nous-mêmes. On prend également des protéines et des vitamines. J’ai l’impression de manger beaucoup plus qu’avant, mais je vois des excellents résultats quand même parce que je prends des bons aliments qui me nourrissent. Ce sont des changements qu’on peut supporter pour le restant de notre vie sans problème.

Danny : Ce n’est pas un changement à court terme, mais un changement des habitudes de vie qui va rester?

David : Oui, j’ai des amis sur Facebook qui font des diètes cétogènes ou d’autres types de diète. C’est facile de perdre 20 lbs en 2 mois, mais ensuite est-ce qu’ils vont le reprendre? Nous on voulait quelque chose de durable.

Danny : Au début; combien de temps d’entraînement tu faisais?

David : Quand j’ai commencé au début, c’était très difficile de faire 2-3 minutes d’elliptique. Au début je me disais que je ne serais jamais capable de faire ça. Maintenant, je fais 20 minutes d’elliptique et parfois à la fin des 20 minutes, j’ai encore de l’énergie et je pourrais continuer, mais ça ne veut pas dire que je veux que tu m’augmentes à 25 minutes dans mon prochain programme Danny (rire). En musculation, je ne faisais pas plus que 4-5 exercices et c’était assez. En tout je faisais 45 minutes d’entraînement. Graduellement, on a augmenté et maintenant je fais 1h et demi d’entraînement et ça va bien. La musculation m’aide beaucoup pour l’équilibre. Je pense que c’était à cause du manque de masse musculaire dans la jambe gauche qui était atrophiée. J’ai rétabli l’équilibre entre les 2 jambes et je me sens beaucoup plus stable qu’avant.

Danny : Maintenant? Quelle est la suite (ton prochain objectif)?

David : Je travaille encore sur mes objectifs principaux. Être capable de marcher encore mieux sans douleurs. J’ai encore beaucoup de gras à perdre. Je vise le niveau 10 de graisse viscéral et de baisser le taux de graisse corporelle à moins de 20%. Il reste encore un long chemin à faire, mais à tous les mois, je vois les changements. Ce sont des changements qui me rendent plus heureux au quotidien. C’est certain qu’il y a des choses dont on n’a pas le contrôle, mais il y a une partie de notre vie, de notre santé qu’on peut contrôler et ce, même à 66 ans.

Danny : Tu as 66 ans, tu avais des problèmes à la hanche, de la difficulté à marcher, tu faisais de la haute tension. Tu as amélioré la condition de ta hanche, tu as plus de facilité à marcher, ta pression est bien contrôlée et tu as perdu du poids. Qu’est-ce que tu dirais à quelqu’un qui est assit chez eux et qui a des problématiques et qui n’ose pas commencer à s’entraîner?

David : Tu devrais constater que toi et ta santé avez une valeur, ne penses pas que tu es prit avec ta situation, il y a une partie sur laquelle tu as un contrôle. Soyez votre meilleur ami et donnez vous le cadeau de valoriser votre santé. Nous ne sommes pas des experts en nutrition, en entraînement. Mon médecin avait raison, être suivi par un kinésiologue qui comprend d’où on part et où on veut aller fait toute la différence. À 66 ans je n’avais pas encore 30 ans et je n’avais plus de temps à perdre. Fais ce qu’il faut et commence comme il faut. Ne perds pas ton temps avec des solutions qui sont supposément rapide.

De la part de toute l’équipe du Maxi-Club : Félicitations David pour ta détermination et tous tes efforts. Nous espérons que ton histoire motivera d’autres personnes à atteindre une meilleure santé!

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Entrevue avec Rebecca Garant, athlète de niveau national en dynamophilie

Pour le retour de l’automne, nous avons décidé de vous partager une entrevue que Danny Gaudreau, entraîneur-kinésiologue au Maxi-Club (Belvédère), a réalisé avec Rebecca Garand, athlète de niveau national en dynamophilie que Maxi-Club est très fier de supporter dans son cheminement.

Donc Rebecca, merci d’être avec nous aujourd’hui.

J’ai quelques questions à te poser sur le chemin que tu as parcouru pour en arriver où tu en es aujourd’hui.

J’aimerais que tu commences par expliquer un peu en quoi consiste le Powerlifting ?

Rebecca : La dynamophilie est souvent mélangée avec l’haltérophilie. Même si ce sont deux sports différents, le principe est le même. Le but c’est de lever le plus lourd qu’on est capable de lever dans certains mouvements. C’est un sport de force. Là où vient la différence, c’est les différents levés ; en dynamophilie, c’est le squat, le développé couché et le soulevé de terre tandis qu’en haltérophilie c’est l’épaulé-jeté et l’arraché. Le but en compétition c’est, en trois essais, de lever le plus lourd possible dans les trois mouvements. Pour savoir qui gagne, on prend le meilleur levé des trois mouvements et faire un total avec ça. Le gagnant a le meilleur total. C’est une répétition seulement, donc ce n’est pas de l’endurance, pas de cardio, mais vraiment de la force maximale.

Depuis combien de temps fais-tu du powerlifting ?

Rebecca : Ça fait à peu près 3 ans que j’ai commencé. C’est depuis novembre ou décembre il y a trois ans que j’ai commencé à me concentrer vraiment là-dessus.

Une fille qui fait un sport de force est moins répandu, mais de plus en plus populaire…  Toi, qu’est-ce qui t’a poussé à aller vers ce sport ?

Rebecca : Je faisais du crossfit avant durant 1 an et demi. On s’est rendu compte en faisant ce sport-là que ma force était la force (rire). Ma force augmentait vraiment plus rapidement que mes autres qualités musculaires, comme la gymnastique. Je suis une personne très compétitive dans la vie. Dans un sport, j’ai besoin de performer. Sachant qu’en force, j’avais plus de facilité, j’ai décidé de voir où ça pourrait m’amener. Maintenant que je suis là-dedans depuis 3 ans, je vois tous les bénéfices que ça m’apporte, que d’autres filles pourraient bénéficier. Juste de se sentir forte en tant que fille, je trouve que c’est important. Savoir que tu n’as pas besoin d’un gars pour t’aider à déménager ou ouvrir un pot de « pickle » (rire). Je ne sais pas c’est quoi le mot en français mais c’est « empowering », ça donne du pouvoir, ça donne de la confiance de se sentir forte. Je pense que c’est une forme d’activité physique qui n’est pas répandu, on pense souvent que pour avoir une bonne forme physique, il faut faire du cardio et de l’entraînement varié, mais en faisant du powerlifting, on a quand même une bonne forme physique juste à lever des poids. On ne devient pas non plus des hommes, on peut rester très féminine dans notre sport. Être belle, forte et en santé. C’est ça mon sport, tu commences avec un poids que tu lèves que tu trouves difficile. Deux mois plus tard, tu lèves quasiment 50 livres de plus et tu ne comprends pas comment ça s’est passé. Surtout au début, la progression est rapide et tu vois de façon tangible les résultats.

Quelle est ta meilleure performance ?

Rebecca : J’hésite entre deux performances. La première, qui a été la compétition où j’ai le mieux performé. Je pense n’avoir raté aucun de mes essais. Au total, j’ai fait des records personnels et j’ai levé plus lourd que je n’ai jamais levé au total. C’était les championnats Centraux en 2017. Je me souviens, ça avait été l’apogée de plusieurs compétitions. Après, je me suis blessée, donc tout a été en descendant. Ma deuxième, c’est les championnats canadiens l’année passée. J’avais passé la saison au complet sans faire de squat, parce que j’avais une blessure. Je pense que seulement un mois ou deux avant la compétition, j’avais recommencé à squatter parce que je n’avais pas le choix. Je n’ai pas fait de record personnel, mais la compétition a quand même bien été. Malgré que le squat ait été plus difficile dans la compétition, j’ai réussi à performer dans les deux autres (soulevé de terre et développé couché) ce qui a fait que j’ai quand même terminé en troisième place. C’était ma première compétition dans la catégorie open (23 ans et plus). J’étais en compétition avec des gens qui avaient plus d’expérience que moi. On était 11 dans ma catégorie. Je n’ai jamais eu autant de filles dans ma catégorie de poids. J’avais comme but de faire le podium et j’ai réussi à terminer en 3e place au championnat canadien. Malgré une blessure et un squat qui tirait de la patte. C’était un beau moment pour moi, parce que j’avais travaillé fort pour ça et j’ai atteint mon objectif. Ça donne juste hâte maintenant que je ne suis plus blessée à la suite des choses.

En terme de poids total, c’est quoi ton meilleur score ?

Rebecca : C’est intéressant, parce qu’au Québec, je suis la fille qui lève le plus lourd au total (force absolue). Ça ne veut pas dire que je suis la plus forte, parce que le total de poids soulevé est comparé au poids de l’athlète (force relative). Mon meilleur total à vie, c’est 470 kg (1036 lbs). Mon meilleur squat en compétition est de 175 kg (365 lbs). Mon meilleur développé couché est de 97,5 kg (214 lbs) et mon meilleur soulevé de terre est de 200 kg (440 lbs). Mon soulevé de terre est mon meilleur levé.

Quelle est la suite pour Rebecca Garand dans sa carrière de powerlifting (prochaine compétition, objectif de carrière) ?

Rebecca : J’ai deux compétitions qui s’en viennent ; le 13 octobre qui sont les championnats régionaux, qui permettent de se classer pour les provinciaux et ensuite le championnat canadien qui est en mars. Étant donné que les régionaux et les provinciaux sont très proches, ma préparation est plus pour les provinciaux. Pour les régionaux, j’ai plus ou moins d’objectifs, on veut tester des choses, voir où je suis rendu dans ma progression.  Mon objectif je le vois pour les championnats canadiens, si ça arrive avant tant mieux, mais je voudrais faire 405 lbs au squat. Pour le soulevé de terre, j’aimerais faire un record personnel et de me rendre jusqu’à 450-455 lbs. Pour le développé couché, je suis prise à 215 depuis un bon bout de temps, donc d’atteindre 225 lbs au développé couché, ça serait mon objectif.

Pourquoi tu as choisi de t’associer à Maxi-Club ?

Rebecca : Maxi-Club est le gym où je m’entraîne depuis maintenant 3 ans. J’avais déjà approché le gym pour une demande de partenariat pour m’aider avec les compétitions. Vu le sport que je fais, c’est beaucoup d’entraînement en salle, c’est facile pour les gens autour de comprendre ce que je fais. Maxi-Club était vraiment enthousiaste pour m’aider, m’aider à payer mon abonnement et en me donnant du matériel promotionnel. Je trouvais que c’était un gym qui était derrière leurs membres et impliqué, donc je suis arrivé avec l’idée de vente des t-shirts et de faire une clinique de powerlifting. Encore une fois, ils étaient très enthousiaste de m’aider. Même si c’est un centre qui accueille beaucoup de membres, Maxi-Club était derrière moi pour m’aider dans ce que je voulais faire.

Avec tes objectifs de carrière, tu dois t’entraîner beaucoup, donc il est impossible pour toi de travailler plus pour payer les frais pour les différentes compétitions.

Comment les gens peuvent t’aider pour te supporter ?

Rebecca : Récemment, je me suis lancé dans une vente de t-shirt pour financer mes compétitions. En achetant mes chandails, ça m’aide à financer les compétitions, mon coach, ma nutritionniste. Il faut être bien entouré pour bien performer, ne pas se blesser et ça coûte de l’argent. Vu que ce n’est pas un sport qui est reconnu par le gouvernement du Québec, on ne reçoit pas de subventions même si on performe. Bientôt, on va faire une clinique de dynamophilie aussi pour transmettre la passion que j’ai aux gens. Tous les frais d’inscription pour la clinique vont me revenir pour m’aider à financer mes compétitions. Ça m’offre une sécurité de penser que je n’ai pas à stresser sur les finances et je peux me concentrer sur les poids que je dois lever.

Pour acheter des t-shirts, vous pouvez me contacter sur ma page Facebook (Rebecca Garand) et vous pouvez passer directement votre commande par message. Sinon, les chandails seront disponibles très bientôt au Maxi-Club. Vous pourrez les payer là-bas et l’argent va me revenir directement.

Vous pouvez donc vous procurez les t-shirts 100% coton de Rebecca au coût de 20$ chacun.

Restez également à l’affût pour la clinique de powerlifting pour les débutants ou ceux qui veulent goûter à la passion de Rebecca et apprendre quelques mouvements de base .

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3 trucs pour maintenir sa force et son endurance durant l’été

Après 6 mois de patience, le soleil et le temps chaud se pointent le bout du nez. Enfin l’arrivée de la belle saison. Le temps est venu de refaire le plein de vitamine soleil, de bouger à l’extérieur et d’en profiter pour aller visiter les plus belles terrasses de la ville.

À ce moment-ci, toutes les raisons sont bonnes pour profiter du beau temps et ne pas aller au gym. Vous avez passé plus de 6 mois à faire des efforts démesurés au gym pour atteindre vos objectifs, ce n’est pas le moment de tout perdre et de devoir repartir à zéro l’automne prochain. Malheureusement, la vie étant comme elle est, il est beaucoup plus facile de perdre vos gains si durement acquis que l’inverse. Alors, existe-t-il un moyen de conserver tout ce qui a été fait sans devoir y mettre 10 heures par semaine et se couper de toutes les autres activités? C’est ce dont je vais vous parler aujourd’hui.

Les effets du désentraînement

Avant de vous donner quelques trucs, nous allons faire un bref survol d’un principe clé de l’entraînement; la réversibilité ou le « désentraînement ». Ce principe mentionne que l’arrêt de l’entraînement provoque une perte des qualités acquises. En effet, le corps ne percevant plus l’entraînement comme stress, il ne considère plus qu’il doive faire face à ce stress et a tendance à revenir à son état initial. Déjà dans les 4 premières semaines suivant l’arrêt de l’entraînement, plusieurs effets se font observer. La régression de la condition cardiorespiratoire se traduit par une diminution de la consommation maximale d’oxygène (VO2max) et du volume sanguin(1). En d’autres mots, vous perdez votre cardio et allez être essoufflé plus vite pour un effort moindre.

Au niveau musculaire, la force est peu influencée, par contre, les niveaux de glycogène musculaires et le seuil de lactate sont diminués(1). Ce qui veut dire que vous n’êtes pas encore moins fort, mais que vous pourrez soulever une charge moins souvent ou moins longtemps. Par contre, après 4 semaines, vous perdez également de la force de façon constante(2). Donc, plus vous arrêter longtemps, plus vous perdez de la force.

Comment éviter le désentraînement

En sachant que le désentraînement se produit lorsqu’on arrête complètement l’entraînement, Tous ces effets peuvent être évités ou limités.

  • Continuez l’entraînement en salle au moins 1 fois par semaine(3) en sollicitant le plus de groupes musculaires possible
  • Maintenez une bonne intensité à l’entraînement
  • Faites des entraînements extérieurs adaptés

Prenez rendez-vous avec votre kinésiologue

Vous prévoyez réduire la fréquence d’entraînement ou arrêter complètement de venir au gym durant l’été? Consultez votre kinésiologue en début d’été pour refaire votre plan d’entraînement en fonction de vos nouvelles conditions. Vous aurez du temps pour profiter du beau temps, mais vous ne repartirez pas à zéro l’automne prochain.

Bon entraînement et bon été!!

Danny Gaudreau

B.Sc. Kinésiologue, spécialisé en Exercices Thérapeutiques

Références:

1) Mujika, I., & Padilla, S. (2000). Detraining: loss of training-induced physiological and performance adaptations. Part I: Short term insufficient training stimulus. Sports Med, 30(2), 79-87

2) Mujika, I., & Padilla, S. (2000). Detraining: loss of training-induced physiological and performance adaptations. Part II: Long term insufficient training stimulus. Sports Med, 30(3), 145-154

3) Trappe, S., Williamson, D., & Godard, M.(2002). Maintenance of Whole Muscle Strenght and Size Following Resistance Training in Older Men. The journals of Gerontology, Series A, 57(4), B138-B143.

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Maxi Club équipe un Sherbrookois!

Un gagnant remportera un sac de sport Maxi Club et une bouteille Allmax

Valeur approximative totale du prix : cinquante dollars canadiens (50$ CAN)

Ce concours n’est pas associé à Facebook ni géré, approuvé ou commandité par Facebook.

Lire les réglements

Gagnant: Audrey Fecteau

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Prévenir les blessures en pelletant la neige

« Sous la neige  qui tombe
Le traineau vagabonde
Semant tout autour
Des chansons d’amour
Au royaume du bonhomme hiver »

 

Même si, chez moi, la musique de Noël joue depuis le lendemain de l’Halloween (merci à ma blonde…), avec cette première bordée de neige, on peut commencer à croire un peu plus que l’hiver arrive. Sortons les bottes, les manteaux, les pelles, le sel de déglaçage et hop!  On va déblayer l’entrée. Toutefois, avant de commencer, pour éviter les blessures, il devient capital de bien comprendre dans quoi on s’embarque. Déplaceriez-vous 1000 kg de roche toutes les 15 minutes pendant 2 heures sans vous être préparé? Non? Moi non plus. Nous allons donc nous préparer à pelleter.

 

Description de la tâche 

Lors du pelletage, avec une pelle de poids moyenne, vous déplacez environ 12 lb par pelletée, et ce, toutes les 5 secondes. En 1 minute, vous êtes déjà rendu à 140 lb de neige. Après 15 minutes? Une tonne de neige de déplacée. Une tâche digne d’un athlète olympique, n’est-ce pas? Peu de gens ont la condition physique d’un athlète olympique, il est donc normal que tout le monde ne soit pas en état de fournir un tel effort. La demande de la tâche est très grande pour le cœur et pour le dos. Trop de blessures surviennent lorsque la charge de travail demandée est trop grande pour les capacités du corps. Vous devez donc y aller progressivement et procéder à quelques étapes avant de commencer.

 

Choisir votre pelle

Le joueur de tennis choisit sa raquette, le joueur d’hockey choisit son bâton, le pelleteur choisit sa pelle. Choisissez bien votre pelle pour que votre outil de travail vous convienne. Procéder à cette étape à l’automne avant l’arrivée des premières neiges. Quelle pelle choisir ?

  • Pelle à neige: assurez-vous d’avoir une pelle à neige et non une pelle pour une autre tâche.
  • Pelle solide: une pelle qui vous brise dans les mains peut vous surprendre et causer des blessures.
  • Pelle légère: environ 3 lb tout au plus. Évitez les pelles en métal souvent très lourdes.
  • Manche: Un manche courbé peut être moins exigeant au niveau du dos en raison d’un besoin moins important de se pencher par rapport à un manche droit
  • Taille de la palette : Attention aux pelles de type chasse-neige qui déplacera d’importantes quantités de neige, donc plus de poids.  Optez plutôt pour une palette moins large qui déplacera une quantité moindre de neige. Les palettes de 25 à 35 cm sont à favoriser pour soulever et projeter de la neige

 

Planifier/prévoir

Une des façons de bien se préparer est de planifier votre déneigement. Organisez votre temps de sorte que la neige ne vous prend pas par surprise et que vous ayez du temps pour le faire. Cette étape est d’autant plus importante en début d’hiver :

  • Consulter la météo et les alertes météorologiques en vigueur;
  • Prévoyez plus de temps pour prendre des pauses;
  • Pelletez plus souvent et une quantité moins grande de neige;
  • Pelletez le soir et n’attendez pas de devoir tout pelleter le lendemain matin en vous réveillant à froid.

 

Échauffement

On y est presque, vous avez choisi votre arme, vous avez planifié le tout. Avant de s’y mettre pour de bon, il est temps de faire un bref échauffement. Prenez un peu plus de temps pour cette étape si vous venez de vous lever le matin et que ça fait plusieurs heures que votre corps est immobile.

But de l’échauffement :

  • Augmenter la température corporelle pour améliorer l’extensibilité des tissus (muscles, tendons);
  • Préparer le cœur progressivement à faire un effort plus soutenu;
  • Préparer le système nerveux central.

Pour ce faire, faites environ 5 min d’effort à intensité réduite pour augmenter tranquillement la température corporelle. Le mieux est de le faire à l’intérieur, voici un exemple de routine d’échauffement:

  • 2 min de montée descente de marche lente (effort de 1-2/10)
  • 2 min de montée-descente de marche un peu plus rapide (effort de 2-3/10)
  • 10 squats
  • 10 flexions de hanche

 

Technique appropriée

L’échauffement est fait, on entre dans le feu de l’action et on s’y met : on commence à pelleter et on utilise la bonne technique. D’abord, il est important de travailler à un rythme constant, si vous faites des pauses, aller à l’intérieur pour ne pas trop refroidir. Voici quelques précautions à prendre lorsque vous devez soulever la neige:

  • Prenez une plus petite quantité de neige
  • Pliez les genoux
  • Contractez les abdominaux (comme si quelqu’un voulait vous donner un coup de poing dans le ventre et que vous ne vouliez pas avoir mal)
  • Soulevez la neige en dépliant les genoux
  • Déplacer les pieds vers l’endroit où vous voulez lancer la neige
  • Ne jamais tourner le tronc
  • Ne jamais lancer la neige par-dessus l’épaule
  • Ne jamais lancer la neige de côté

Voilà, vous avez déblayé votre entrée, les enfants peuvent se faire un igloo, vous pouvez rentrer prendre un bon café chaud et vous commencez votre journée de travail sans vous être blessé. Tout le monde est gagnant, non?

N’hésitez pas à consulter votre kinésiologue chez MaxiClub qui sera en mesure de faire les démarches appropriées pour vous préparer et pour évaluer si votre condition physique est adéquate pour la tâche.

Danny Gaudreau, kinésiologue-kinésithérapeuthe

Références : Site centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail

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Démystifier le «Crossfit»

Qu’est-ce que le Crossfit?

Plus qu’un simple type d’entraînement à la mode, l’entraînement fonctionnel, popularisé par le Crossfit, est un incontournable dans toute démarche de mise en forme moderne.  Pourtant solidement implanté, ce type d’entraînement est néanmoins nébuleux pour certains. Le Crossfit est une méthode d’entraînement qui a été inventée par Greg Glassman dans les années 1970. Ce type d’entraînement fonctionnel combine l’haltérophilie, l’endurance et la force athlétique; en ayant pour but de préparer les athlètes à affronter l’inconnu. C’est en améliorant toutes les composantes de la condition physique (endurance cardiovasculaire, respiratoire et musculaire, force, puissance, coordination, agilité, vitesse et précision) que le Crossfit vise à optimiser les performances athlétiques d’un individu.

Entraînement fonctionnel

L’entraînement fonctionnel consiste à utiliser le poids du corps, des haltères, des barres, etc. afin d’effectuer des mouvements qui représentent souvent les mouvements effectués dans la vie de tous les jours. Par exemple, le soulevé de terre représente le mouvement qu’on doit effectuer lorsqu’on soulève une charge du sol. Ces types de mouvements nous aident à utiliser les bons muscles lorsqu’on effectue les tâches de la vie quotidienne et ainsi à diminuer le risque de blessures.

Voici des exemples d’exercices fonctionnels qui pourraient faire partie d’un cours de type Crossfit :

Mouvements avec charge

Mouvements classiques

• Squat

• Soulevé de terre

• Fentes

Mouvements spéciaux

• Renversé de pneu

• Poussée du traineau (sled)

• Corde de marin

Possibilité de mouvement en haltérophilie

Mouvements avancés

• Épaulé

• Épaulé-jetté

• Arraché

Recommandations pour l’haltérophilie

Les mouvements d’haltérophilie requièrent une technique et une exécution impeccable afin de s’assurer de ne pas se blesser. C’est pourquoi nous vous recommandons de prendre rendez-vous avec un kinésiologue compétent dans le domaine avant de vous lancer dans cette discipline. Quelques séances privées vous permettront de bien comprendre les techniques associées à ces mouvements, de suivre une progression logique à l’aide d’exercices spécifiques et graduels qui vous aideront à arriver à une exécution impeccable lors du mouvement complet.

Mouvement avec le poids du corps

• Pompes

• Tirade sur TRX

• Sauts de boîte

Mouvement fonctionnel type au Crossfit

• Burpees

• Traction à la barre

• Lancés de ballon au mur

Évolution du Crossfit

Le crossfit a beaucoup évolué depuis les dernières années. En effet, ce type d’entraînement qui était majoritairement pour les athlètes; voulant pousser leur corps à ses limites à chaque entraînement, trouve de plus en plus sa place chez les individus qui veulent simplement se mettre plus en forme.

Il faut tout de même rester vigilant, l’entraînement de type Crossfit est une discipline qui demande des efforts marqués; et qui dit effort, dit risque de blessures. C’est pourquoi nous vous recommandons d’être certains que votre entraîneur soit qualifié pour donner ce genre de cours. En effet, la formation d’entraîneur de crossfit n’oblige pas ses participants à avoir une formation universitaire en kinésiologie. Ce genre d’entraînement nécessite des techniques impeccables, une progression raisonnable et une bonne capacité d’adaptation à chaque individu (indivualisation).

Cross-training au Maxi-Club

L’entraînement fonctionnel ou Cross-training du Maxi-Club est très intéressant. Il est enseigné par un kinésiologue, professionnel de la santé et spécialiste de l’activité physique. C’est un cours semi-privé, donc il n’y a pas un grand nombre de participants. Cela permet au coach de pouvoir superviser de façon plus spécifique chacun des membres et d’être en mesure d’adapter l’entraînement, si tel est le besoin d’un ou de plusieurs participants. En effet, on peut améliorer notre technique plus efficacement et plus rapidement en semi-privé, car le nombre de participants est réduit (10 maximum versus un cours de 20 à 30 personnes).

Déroulement d’une séance au Maxi-Club

Échauffement

La première partie d’un cours d’entrainement fonctionnel au Maxi-Club consiste à préparer les participants à faire des efforts plus prononcés. D’une durée de 5 à 10 minutes, cette activation aura pour but d’augmenter la sudation, de réchauffer les muscles et d’augmenter les fréquences cardiaques.

Mobilité

La deuxième partie aura pour objectif de travailler la mobilité des participants. C’est à l’aide d’exercices d’amplitude articulaire, d’étirements, de mobilisations avec accessoires (balles, rouleaux, etc.), de positions de yoga, etc. que le kinésiologue optimisera l’échauffement tout en améliorant la mobilité de chacun.

Technique

La troisième partie sera plus technique. En fonction des exercices de renforcement qui seront exécutés lors de l’entraînement du jour, le coach passera du temps avec les participants afin de s’assurer que les mouvements soient bien exécutés et que les points critères importants pour chaque exercice soient bien expliqués.

Entraînement du jour

La dernière partie du cours est l’entraînement du jour, typiquement appelé WOD. Le kinésiologue aura préparé un entraînement fonctionnel et sera présent pour superviser, vous encourager afin d’optimiser votre potentiel au maximum et s’assurer de la sécurité de chacun des participants.

LeBox, par Maxi-Club

Ouvert très bientôt, le Maxi-Club offrira un centre dédié à l’entraînement fonctionnel de type Crossfit dans le local adjacent à sa succursale Terrill, dans le centre Multisport Roland Dussault. Baptisé LeBox, ce centre présentera une approche dédiée à la performance tout en demeurant accessible à tous.  Si l’entraînement cross-training vous intéresse ou que vous désirez avoir un programme d’entraînement de style Crossfit, surveillez l’ouverture du centre LeBox et n’hésitez pas à consulter un des kinésiologues/conseillers du Maxi-Club pour plus d’information.

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